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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 19:09

jacinte vide-grenier 

On a l'habitude de célébrer les mariages, les amours, aujourd'hui, j'ai envie d'aller à contre- courant et j'ai décidé de célébrer mon célibat.

Voici le listing de tout ce que j'ai fait depuis que j'ai retrouvé ma liberté :

- quelques nouveaux  amis, quelques amants,

- beaucoup de fest-noz, de concerts, de rencontres,

- retour de flamme pour des hobbys passions : photos, aquarelles, balades interminables into the wild...

- découvertes de nouveaux univers proches de mes valeurs et de mes intérêts 

- une plus grande ouverture aux autres,

- planning laissant place à l'imprévu,

- horaires très souples,

- pas de projets à long terme, la vie au présent,

- plus d'attentes déçues, au propre et au figuré,

- regarder les beaux garçons qui passent ;-)

- danser avec l'un puis avec l'autre,

- le plaisir de plaire juste pour  un soir ourien que pour soi,

- s'habiller avec la jupe fendue ou le pantalon treillis sans états d'âme,

- traîner des heures dans les vides-greniers, aux concerts, dans les festivals, à la plage, dans les bois, sur les sentiers...

- aller seule au cinéma pour juste regarder le film,

- s'arrêter où j'en ai envie, parce que c'est joli,

- oublier le pain et grignoter une biscotte sur le coin de la table,

- bouquiner au lit jusqu'à pas d'heure,

Voilà, voilà, de mon esprit à ce jour positif, ce que j'avais envie d'écrire, histoire de faire le bilan de mes années sabatiques qui risquent fort de se prolonger ;-)

 

 

 

 

Published by chemin-de-prose.over-blog.com - dans Ecriture descriptive
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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 11:24

"Fais du feu dans la cheminée, je reviens chez nous.... s'il fait du soleil à Paris il en fait partout..."

Peut-être les paroles de cette chanson reviennent-elles en mémoire de quelques-uns ?... un joli air que l'on fredonnait sans se douter qu'un jour faire du feu dans sa cheminée deviendrait illégal !

Une nouvelle loi qui rentrera en vigueur dès janvier 2015 à Paris et en Ile de France vise à interdire les feux dans les cheminées à foyer ouvert. On nous aurait dit ça il y a encore une dizaine d'années on aurait cru à une blague mais à l'allure où vont les choses on est à peine surpris. Gageons cependant que cette loi, sous couvert de limiter la pollution de l'air, aura bien du mal à être respectée !

Imaginez un peu quelques conséquences indirectes :

- si on bouche les cheminées, où va passer le père-noël ?
- mettre ses chaussons devant une cheminée morte, la veille de noël, sera un peu tristounet
- le spleen hivernal, atténué par la vision chaleureuse des flammes, risque de redoubler

- plus de soirées conviviales ou coquines auprès de la cheminée, il faudra se retrouver auprès du radiateur électrique ;)

- on grillera désormais les chataîgnes uniquement dans le four

....

Mes grands-parents vont se retourner dans leur tombe et ils ne seront pas les seuls !

En savoir plus : http://metatv.org/france-faire-du-feu-dans-sa-cheminee-sera-bientot-interdit

Fais du feu dans la cheminée
Published by Jacinte
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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 11:48

A tous ces gens qui font le choix final

Avant l’heure

Au moment qu’ils choisissent eux-mêmes

A celle que j’ai croisée

Sans deviner la peine qu’elle cachait si bien

Derrière le sourire, derrière l’attention aux autres

Douceur et réserve

Souffrance dans sa bulle

Regret de n’avoir pas deviné

Le désespoir derrière l’apparence

Même si, je le sais bien,

On est toujours seul face à sa vie

Et qu’elle nous appartient

A tous ceux qui font le choix final

Avant l’heure

Ce jour-là parce qu’ils n’en peuvent plus

Parce qu’ils pensent qu’ils ne pourront pas

Supporter, surmonter, s’agripper, revivre

J’ai envie de dire

Qu’il y a toujours une étincelle

Qu’il faut essayer de souffler dessus

Pour que la flamme se ravive

J’ai vu de toutes petites flammèches

Vaciller sous la tempête

Devenir, le calme revenu, de grands feux de joie.

Pour A. Le 22 octobre 2014

A tous ceux qui font le choix final
Published by Jacinte
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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 13:11

Tiens il y a encore un déménagement en face de chez moi : environ une fois par an de nouveaux locataires débarquent dans cette maison de plain-pied occupée auparavant pendant plusieurs années par un couple âgé - lire dans la même série : Le petit monsieur triste -

Bizarre d’habiter ainsi les uns à côté des autres sans se connaître… en tout cas c’est ce qui s’est passé cette fois avec les locataires 2013/2014 et ce n’est pas faute d’avoir (un peu) essayé, du moins au début, avec gens-là.

A part les allers retours des deux voitures je ne connaissais pas ces voisins annuels car je n’ai jamais réussi à créer un minimum de contact avec eux. Je voyais que la maison était habitée par deux personnes : un homme et une femme avec un bébé et un chien qui se mettait à aboyer sans s’arrêter dès que sa maîtresse s’absentait…

J’ai essayé d’abord le hochement de tête de loin lorsqu’il arrivait qu’on sorte de la maison au même moment, j’ai essayé aussi quelques mots du style « bonjour », toujours d’un peu loin c’est vrai (de l’autre côté de la rue ;) jusqu’au jour où j’ai vraiment insisté sur le hochement de tête suivi de plusieurs « bonjour», sans hurler mais en haussant le ton… au cas où j’aurais eu affaire à un mal-entendant ;)

Non décidément ces personnes-là n’avaient aucune envie de lier connaissance avec leur entourage, ni avec moi ni avec les autres voisins avec lesquels heureusement j’arrive à échanger quelques mots, voire quelques phrases, voire un café, des plants, un petit service, la vie normale du voisinage quoi !

La locataire au bébé et au chien est partie en août et alors le miracle s’est produit : cette fois-là c’est elle qui, la première, m’a saluée d’un sourire éclatant en me disant bonjour… je ne l’ai plus revue ensuite, apparemment elle avait dû déménager ce jour-là et devait être contente de partir.

L’homme est resté encore 2 mois après son départ (ils vivaient en colocation dixit le propriétaire de ladite maison). Je n’essayais plus de le saluer depuis quelques temps déjà puisqu’apparemment il préférait rester dans sa grotte. Je n’ai finalement connu de ce voisin d’en face que ses allers retours en voiture, avec une anecdote cependant : cet été après le départ de la dame, pendant une quinzaine de jours il n’y eut plus de voitures devant la maison, les volets étaient fermés… or un soir, alors que je sortais, j’ai vu une livreuse de pizzas sonner à la porte, je m’apprêtais à lui dire que ce n’était pas la peine de sonner car il n’y avait personne lorsque cet homme lui a ouvert la porte… l’ours était donc encore dans sa grotte. Je me suis même inquiétée pour lui !

Ben oui après on entend des histoires macabres aux infos du genre « un vieux monsieur a été retrouvé mort dans son appartement après 3 semaines et les voisins ne s'en sont pas aperçus », je ne vous dis pas culpabilité des voisins ! Mais il n’y a pas que dans les grandes villes où l’on vit les uns à côtés des autres sans se connaître, la faute au travail stressant, à la vie speedée, à la méfiance latente envers l’inconnu, les gens se calfeutrent dans leur cocon et ne vont pas facilement les uns vers les autres.

Pas de jugement de ma par juste un peu d’interrogation et de tristesse face à ces comportements fermés, espérons que les nouveaux voisins qui emménagent aujourd’hui seront aussi ouverts que ceux que l’on avait croisés avant eux - une jeune couple charmant qui, alors même qu’ils avaient peu de temps en rentrant de leur travail, savaient sourire et dire quelques mots.

Un p'tit mot, un sourire suffisent bien souvent à ensoleiller une journée, que ce soit entre voisins, collègues mais aussi au passage en caisse, dans la file d'attente, au guichet... pensons-y ça ne coûte rien et ça nous fait du bien à nous aussi :)

 

Les nouveaux voisins
30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:28
3 p'tits tours et c'est parti

3 p’tits tours et c’est parti

3 p’tits tours et c’est déjà fini ?

C’est en tout cas ce que j’observe autour de moi lors de certaines rencontres amoureuses : on se voit pour la 1ère fois (la 2ème à la rigueur), on se plaît à peu près, on couche ensemble et après c’est selon mais la plupart du temps ça s’arrête là.

Quand on n’est pas dans cette logique-là on risque fort d’attendre longtemps de rencontrer l’homme (ou la femme) qui préfère prendre le temps. Ce n’est plus la règle dans la société speedée qui est devenue la nôtre : il faut faire vite de peur de voir passer sa chance, de peur de rester sur le banc.

Et pourtant…

Le stade de la séduction réduit aux 3 p’tits tours quel dommage ! A-t-on oublié le plaisir de l’avant ? Alors qu’il est si agréable de prendre le temps de mieux se connaître, de se croiser, de se recroiser en laissant s’installer petit à petit le plaisir d’être ensemble et l’envie de se revoir jusqu’au jour, jusqu’au soir où la magie opère et…

Ou pas... mais quand bien même a-t-on vraiment perdu du temps ?

J’ai des souvenirs "d’avant(s)" - qui sont restés des "avants" - bien plus beaux que les 3 p’tits tours et puis s’en vont et ce sont ceux-là qui tiennent la route longtemps.

Je dédie ce texte à celui qui a su "attendre" :)

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 15:45

Alors que j’avais posté sur facebook une photo de la maison que j’habite depuis 11 ans à propos de je ne sais plus quel statut… un ami avait noté en commentaire « On dirait un lotissement à l’américaine ».

Je n’y avais pas fait attention lorsque j'avais décidé d’acheter la maison dans ce lotissement, j’étais juste contente de pouvoir y poser mes valises, selon l’expression consacrée, et de m’y réfugier avec mes 3 enfants en âge « collège » après une année sabbatique en location passée dans le même genre de lotissement.

Ce que j’avais aimé c’était… le jardin clos de haies de thuyas car on s’y sentait à l’abri des regards ; la maison impeccable fraîchement repeinte en blanc,  cette neutralité un peu clinique permettant de se projeter en y installant cadres et petits meubles façon Ikéa ; l’environnement calme (les tondeuses n’avaient pas commencé leur ballet printanier lors de la signature en janvier…) ; le côté sécurisant, bien entourés de maisons semblables ; le côté pratique, non loin à pied du centre-ville.

Alors qu’il y a quelques années jamais je n’aurais imaginé me retrouver vivre en lotissement moi qui aime tant la verdure et me retrouver perdue dans la nature, moi qui aime mes semblables mais à distance respectueuse.

Et pourtant…

11 ans maintenant, 11 ans déjà a-t-on coutume de dire…

La maison s’est vidée, ainsi va la vie, de mes 3 collégiens, devenus adultes vivant leur propre vie, j’y reste encore un peu et ai trouvé un moyen de l’occuper ponctuellement par des « invités » dans la chambre d’hôte.

Mais là n’est pas mon propos, c’était juste histoire d’esquisser le tableau de « ma vie passionnante dans le lotissement » car d’occupante active je suis passée, sans vraiment m’en rendre compte en « observante » de la vie des autres ou de ce que j’en devine à petites touches. Je ne regarde pas derrière les rideaux, pas encore (!) mais sans le chercher il est facile de deviner des petits bouts de vie à travers des éclats de voix, des allers-retours voiture-maison-voiture, des volets ouverts-fermés, des conversations à brûle-pourpoint lors de la promenade du chien… Les habitudes des uns et des autres donnent le ton de leur vie et nous en apprennent en retour sur la nôtre, avec nos différences et nos ressemblances.

Le lotissement a remplacé le village d’autrefois, ses rumeurs, ses cancans et ses quelques moments de convivialité. Reflet de la vie actuelle, on est parfois obligé de se soumettre à ses règles, en attendant de savoir si cette vie-là nous convient vraiment ?

J'avais déjà brossé quelques portraits, relaté certains menus évènements de mon quotidien ou de celui de mes voisins, avec l'envie maintenant de les regrouper sous ce titre "Ma vie passionnante dans le lotissement".

A suivre….

Textes précédents

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 23:33

Sentir d’abord la fraîcheur liquide sur les pieds

S’avancer un peu plus loin

En laissant les vagues mouiller le corps peu à peu

Se laisser glisser dedans avec un petit frisson

Fendre l’eau verte et se laisser porter par elle

En apesanteur, légère, l’eau fraîche qui enveloppe

S’approcher à brasses fluides d’une mouette posée sur l’eau

S’amuser de la vague un peu plus forte en la prenant de biais

En fond, comme irréel, le bruit des autres sur la plage

Nager en osmose avec l’océan

S’approcher du bord, chercher le fond à tâtons

Poser à nouveau les pieds sur le sable

Le soleil sèchera peu à peu le reste de l’eau sur le corps.

sur une plage déserte

 

17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 15:28

Ouvrez les oreilles

Fermez les yeux c'est encore plus évident

Nulle part ou presque...habite le silence.

 

Partout la présence sonore

s'enroule autour de nous

même si on croit y échapper

si on prête l'oreille

on entend toujours quelque chose

de l'autre côté du mur, de la rue, au loin

un moteur, un vrombissement, un grondement,

un bourdonnement, des cris, du bruit,

des crissements, des aboiements,

des pépiements, un bouillonnement,

un chant, un sifflement, un tambourinement,

des chuintements, des paroles,

de la musique, la radio, la télé, le pc,

les machines, l'usine, un clapotement,

un bruissement, des pétards, un éclatement,

un claquement, un éternuement, des toussotements,

un moteur, des moteurs, des pétarades...

et j'en passe et des meilleures !

 

Où aller pour ne plus entendre ?

Où s'enfuir pour trouver enfin

le  vrai silence ?

 

Je me le suis encore une fois demandé

ce soir, face au traict, devant la montée tranquille des eaux

isolée, tranquille,

entourée de silence...

alors qu'au loin, là-bas, de l'autre côté

un sourd grondement se faisait entendre

le bruit incessant de la vie humaine...

Le ciel dans l'eau

25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 20:38

Il y a des rencontres furtives et improbables qui laissent néammoins un souvenir sympathique, en voici une :

Sur la route entre Vallet et Nantes un bouchon se forme et on se retrouve en plein cagnard à ne pas savoir combien de temps cela va durer. On voit passer deux camionnettes  de secours… il s’agit donc d’un accident.

Ce n’est pas l’heure qui me presse c’est l’appréhension de la chaleur. Le moteur arrêté, je me décide à sortir de la voiture. La conductrice de la voiture juste derrière moi en a fait autant, on engage la conversation. A droite un jeune conducteur écoute de la musique dans son véhicule, je lui demande s’il peut capter une info sur la radio. Il sort à son tour et nous voilà trois maintenant à discuter. Il aperçoit le gros bouquet de millepertuis, que je venais de cueillir, dans le coffre de ma voiture et la conversation s’engage sur cette plante et ses bienfaits... il sort de sa voiture un bocal d'huile où macèrent des fleurs de millepertuis et m'explique qu'il est préconisé de le cueillir le 21 juin et s'ensuit plein de conseils sur la façon de procéder, je n'en savais pas tant !

L’autre personne est contente d’apprendre tout cela :

« Au moins on aura pas perdu notre temps » sourit-elle

De fil en aiguille la discussion s’oriente sur les lois qui deviennent de plus en plus restrictives pour l’utilisation des plantes. J’apprends par exemple qu’une fermière s’est vue condamnée car elle avait soigné ses vaches avec des plantes au lieu d’employer des antibios ! Monsanto et les lobbies en prennent pour leur grade bien entendu...

Evidemment mon auto-collant anti-aéroport n’a pas échappé à l’œil du jeune homme et nous voilà partis sur une discussion de fond sur la vie sur la Zad de Notre Dame des Landes :

« Mon frère y vit depuis 4 ans maintenant… »

Au bout d’une bonne demie-heure, que l’on n’a pas vue passer, la circulation reprend de l’autre côté de la voie et c’est bientôt notre tour.

« Au-revoir  et bonne route ! »

Voilà comment on peut passer le temps agréablement, coincés sur  le bitume en plein soleil, les bienfaits du millepertuis ont déjà fait leur effet :)

millepertuis.jpg

 

18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 15:40

A l’heure actuelle il est facile de rompre une amitié sans prendre le risque d’un face à face. Méthode :

-          vous invitez vos amis à vous suivre sur Facebook (Facebook mes amis, mes amours, des emmerdes d’Olivier Levard et Delphine Soulas… bouquin à lire absolument si vous fréquentez les réseaux sociaux)

-          période bleue, vous likez mutuellement vos statuts, même les plus idiots, histoire de montrer que vous « vous aimez »

-          période transitoire, vous ne likez plus rien pendant un certain temps et même vous « masquez » les publications de l’autre, histoire de ne pas être tenté à nouveau ;)

-          période noire, vous découvrez un jour que votre ami vous a supprimé sans crier gare…

Pour les amis virtuels, ce n’est pas bien grave, surtout ceux que vous avez ajouté juste parce que vous avez un intérêt en commun (pour la photo, la musique, le politique, le militantisme etc…) ; bémol pour certains amis virtuels de longue date que vous appréciez sans jamais les avoir rencontrés car leurs publications vous parlent et vos émotions sont similaires.

Pour les vrais amis, ceux que vous considériez comme tels, c’est tout autre chose, et vous prenez le « clic » de suppression comme une claque, d’autant qu’aucune explication ne l’accompagne… il ne vous reste plus qu’à vous torturer les méninges pour savoir quel crime vous avez bien pu commettre pour qu’on vous jette ainsi, tel un kleenex, à la corbeille…

Vous l’aurez compris cela vient de m’arriver et j’écris ce texte sous le coup de la déception, peut-être prendrais-je les choses avec plus de philosophie demain ou dans une semaine ou dans un an ?

Mais, me direz-vous peut-être, c’est un peu pareil dans la vraie vie lorsque vous cessez de voir ladite personne, l’ancien(ne) ami(e) ?

Eh bien non car le clic sur facebook est plus brutal, là vous savez que cet ami ne veut plus de vous point final - je précise qu’il-elle n’a pas envoyé de message auparavant pour « prévenir » qu’il ne souhaitait plus entretenir ces liens d’amitié et les raisons - là est la pierre d’achoppement car en vous supprimant de cette manière, c’est vous qui vous posez la question « qu’ai-je donc bien pu faire qui lui a déplu ? », tandis que l’ami(e) se retranche derrière la facilité du jetable facebookien, c'est très bof... mais peut-être était-ce cela qu'il-elle recherchait ?

Je sais que je ne suis pas la seule à avoir essuyé ce genre de façon de procéder mais, pour prendre du recul par rapport à ça, j’ai ressenti le besoin de l’écrire à défaut de pouvoir parler à l’ancien(e) ami(e) zappeur(se).

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