Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 22:44

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Un petit coin de paradis

une maison au bord de l'eau

juste en bas de l'escalier de bois

le chaland attend

le bon vouloir du pêcheur

à moins que celui-ci tout simplement

descende le carrelet dans l'onde

où frayent mulets, gardons et autres brêmes.

 

Un petit coin de paradis

où s'assoient le soir sur le vieux banc de bois,

profitant des derniers rayons du soleil

qui se couche là-bas sur la roselière,

les maîtres de céant

les habitants bienheureux

de ces maisons du bord de l'eau.

 

Par Jacinta Delapuertadelsol - Publié dans : Photos en poésie
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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 22:50

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Il fait beau, si beau,

Il fait chaud, si chaud,

On ne se sent bien que sur l'eau

Dans un bateau

Se laisser bercer

Par le clapotis léger

Qui mouille la coque

Tremper la main au fil de l'eau

En suivant du regard 

La guifette noire

Tout en douceur la Brière

Nous ouvre les portes de ses mystères.

Par Jacinta Delapuertadelsol - Publié dans : Photos en poésie
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Vendredi 24 juin 2011 5 24 /06 /Juin /2011 00:25

 

antdes.jpg Les récréations dépendent beaucoup... des cours ! Il y a beaucoup de différence entre celles-ci et si j'en ai connu d'agréables, la plupart ne sont juste qu'un bout de bitume à partager entre de nombreux élèves.

 

En début de carrière j'ai enseigné dans une école à deux classes, « une petite école charmante », dixit celui qui m'avait proposé un poste de direction dans ladite école.

Il n'avait pas tort sur le charme du lieu : c'était bien une petite école de campagne, tout en pierres, cachée derrière l'église, avec un vieux préau ardoisé, une cour ombragée de taille tout à fait raisonnable et en fond d'écran le must : un espace vert planté de peupliers.

J'ai vite compris que ce bel espace de verdure ne serait pas praticable souvent. En effet, le terrain en pente y déversait d'octobre à mai le trop plein de pluie et de ce fait on ne pouvait y faire jouer les enfants au risque de les rendre le soir à leurs parents complètement trempés, ce qui aurait été mal vu !

La cour de cette petite école avait au moins le mérite d'être agréable à l'œil et plaisante par son côté tranquillement campagnard.

 

A l'opposé j'ai travaillé durant neuf ans dans une école urbaine où seul le bitume faisait office de terrain de jeux. J'avais proposé de ramener des pneus de voiture en guise de jeux pour les enfants car il n'y avait rien d'autre... pas top au niveau de la propreté mais ça passait encore en ce temps-là.

La surveillance des récréations consistait surtout à empêcher les bagarres entre certains enfants, le manque de jeux de cour en était l'une des causes. Les chutes sur le bitume, étaient fréquentes chez les petits, on devait courir confier le blessé aux soins de l' Atsem avant de retourner surveiller. Pas franchement une partie de plaisir, ni pour les enfants, ni pour nous.

 

Dans une école du bord de mer, j'ai vu pas mal d'aberrations. Notamment la « bonne mauvaise idée »d'avoir mis une sorte de petit gravier rond autour de l'espace-jeux afin d'atténuer les chutes... Les enfants ayant toujours beaucoup d'imagination quand il s'agit de faire des expériences inédites, on a dû certaines fois enlever un gravier de la narine de l'un d'eux, de l'oreille d'un autre... le tout à la pince à épiler, en tremblant de faire un geste inadéquat ! Et bien sûr en appréhendant les réprimandes des parents du cher petit le soir, nous sommes responsables de tout ce qui arrive à l'école même d'un aménagement que nous n'avions en aucune manière sollicité !

Combien de fois au contraire, demandons-nous d'enlever telle ou telle structure qui nous paraît dangereuse, supplions-nous pour avoir quelques malheureux ballons, pelles et seaux (quand par chance la cour est munie d'un bac à sable !), vélos ou autres jeux d'extérieurs qui devraient être obligatoires sur une cour de récréation.

 

Cette année-là il y eut un accident mortel dans une école du département : une plaque en béton, œuvre d'art-plastique, s'était décrochée du mur de la cour et était tombée sur un élève, le tuant ! Ce drame avait fait scandale et les directeurs avaient été briffés pour que tout soit mis en œuvre dans les écoles afin que la sécurité soit au maximum. Ça a été le début des affres des surveillances de cour ! Particulièrement anxieuse, je passais mon temps à intervenir dès la moindre inquiétude, attendant la délivrance de la sonnerie de fin de récréation.

 

On nous effrayait en nous répétant que nous étions RESPONSABLESde tout accident survenu durant notre surveillance, donc interdit de parler entre instits, de prendre le café, la tasse à la main, sur la cour, de nous absenter la moindre seconde et surtout avoir les yeux partout !

 

Je témoigne qu'il est absolument impossible de tout voir en même temps, et surtout sur la cour de cette école, pleine de recoins dont l'aménagement était plus que fantaisiste. Outre ces petits graviers si faciles à avaler par les petits, il y avait au fond une barrière de treillis en bois : ceux qui sont terminés en pointe ! On demandait régulièrement au directeur de faire remplacer cette barrière empaleuse (!), promesses... jamais tenues. Plus au fond encore, un tas de terre n'avait jamais été évacué, l'aubaine pour les enfants, moins pour nous qui devions les empêcher d'y monter.

L'école s'était cotisée pour acquérir des vélos mais ceux-ci n'ayant jamais été remplacés étaient dans un piteux état, malmenés par des loustics plus que brutaux dans leur conduite et qui renversaient à chaque récréation leur quota de plus petits qui se risquaient sur la seule piste, en forme de couloir, où il était possible de rouler... à fond de train il va sans dire !

 

A suivre...

Par Jacinta Delapuertadelsol - Publié dans : Mémoire : L'école est finie
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 15:44

 

Journaliste sur un site d'info-web de ma région saintnazaire.net, je poste ici régulièrement, une partie de mes articles.

Aujourd'hui j'ai envie d'expliquer ma démarche journalistique. Tout d'abord je ne publie que ce qui m'intéresse, la chance !

Ce site web est très ouvert, et se veut différent de la presse papier régionale. On est plus libre, pas de comptes à rendre aux communes mais plutôt mettre en avant les initiatives intéressantes des habitants de celles-ci, c'est un choix de la rédaction.

En tant que rédactrice, mes articles ne sont pas coupés comme souvent ceux des correspondants locaux, mon vocabulaire n'est pas restreint (vous avez bien lu : les pigistes de presse papier ont un nombre donné de mots qu'ils peuvent utiliser....ou comment prendre les lecteurs pour des illétrés ! )

J'ai aussi la possibilité de publier mes photos, autant que je veux, une passion à l'égal de l'écriture.

Très intéressée, depuis toujours et pas parce que c'est "dans l'air du temps" par l'environnement, les arts et la culture, l'associatif, je choisis mes reportages en fonction de ces intérêts. Le bonheur !

Grâce à  ce job, j'ai donc réuni mes intérêts-passions : les sorties nature et culturelles, le contact avec des personnes intéressantes, l'écriture et la photo...

En même temps j'ai l'impression d'ajouter ma pierre à l'édifice de la protection environnementale car je suis de ceux qui pensent qu'il vaut Agir plutôt que de Râler !

Pour finir, ci-dessous mon dernier article-agenda... et si ça vous dit, vous pouvez voir la liste de quelques autres dans la rubrique "Articles de presse" sur le blog.

 

Le CPIE Loire Océane organise la 8ème visite d’une zone humide le samedi 2 juillet à Saint Lyphard. 

Curieux de nature, ne manquez pas ce rendez-vous !

Depuis décembre, plus de 200 personnes ont assisté aux sorties mensuelles ‘Excursions en terres humides’ programmées par le CPIE Loire Océane. La 8ème et dernière balade de la saison se tiendra samedi 2 juillet à 10h à Saint Lyphard sur les marais de Brière.

La matinée sera consacrée à la découverte de l'élevage en bordure de Brière ainsi qu’à l’impact des espèces invasives sur la biodiversité du marais.

Philippe Loudière, éleveur bio depuis 9 ans, possède un cheptel d’environ 150 vaches. Il produit lui même le fourrage et les céréales pour nourrir ses bêtes. Cet agriculteur décrira l’activité de son exploitation, les avantages et les inconvénients d'être en bordure de Brièreet sa philosophie d’éleveur en agriculture biologique.

Cette intervention sera complétée par celle de Patrick Bonnet, animateur au Parc naturel régional de Brière, qui dépeindra les richesses du marais de Brière (oiseaux, flore, paysage...), les effets néfastes de la jussie sur la biodiversité et les moyens de lutte mis en oeuvre contre cette plante envahissante.

Leslie Krithari, animatrice responsable de ces sorties,  nous explique :

« Cette sortie sera l’occasion d’échanger avec des acteurs du marais de Brière, de cerner les enjeux écologiques de cet espace et de comprendre les méthodes de production d’un éleveur».

Cette balade s’inscrit dans un programme de huit sorties, débuté en décembre et qui prendra fin en juillet : les ‘Excursions en terres humides’.  A raison d’un rendez-vous par mois sur une commune différente de Cap Atlantique à chaque fois, les habitants de la Presqu’île sont invités à explorer et mieux comprendre les milieux humides de notre territoire.

Ces sorties bénéficient du soutien de l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne et de Cap Atlantique.

  • Lieu du rendez-vous : ferme de Kervy à St Lyphard, à proximité des pépinièresGicquiaud (fléchage)
  • Samedi 2 juillet, à 10 h
  • Sortie gratuite
  • Renseignements auprès de Leslie Krithari : 02.40.42.87.82
  • Se munir impérativement de bottes.



Par Jacinta Delapuertadelsol - Publié dans : Articles de presse
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Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 15:26

 

Pas de chance pour les musiciens et chanteurs qui se produisaient hier soir entre 20 h 30 et 21 h 30... la pluie est tombée à ce moment-là sur leur musique.

Pornichet le choix avait été fait le matin, suivant les prévisions météorologiques qui n'annonçaient pas de pluie, de maintenir les rendez-vous musicaux dans les rues.

"A l'origine cette fête a  été instaurée pour que cela se passe dans la rue, avec des musiciens amateurs ou professionnels, afin qu'ils se fassent découvrir du plus grand nombre, en accès gratuit pour le public."

La pluie tombant en début de soirée a malheureusement mis fin au jeu des voix et des instruments.

La grande scène, place des Océanes, davantage protégée des intempéries, a permis heureusement aux concerts programmés à cet endroit d'avoir lieu devant un public heureux de pouvoir profiter malgré tout de la fête de la musique.

Les dames du rock nantais, Luna Mice, ont ouvert le bal


Suivie par un intermède "flash-mob"proposé par L’association Art et Mouvement dont les danseuses au foulard étaient accompagnées par le DJ Supertape

Kevin Kelly a mis le feu en fin de soirée avec son rock puissant et son jeu de scène à nul autre pareil.

La vie tout simplement 0065
Article écrit pour saint-nazaire.net

Par Jacinta Delapuertadelsol - Publié dans : Articles de presse
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