Partager l'article ! Terres Blanches on the rock: Avant tout une petite explication aux autres blogueurs qui me rendent visite régulièrement : ...
Quand le dernier arbre aura été abattu,
Quand la dernière rivière aura été empoisonnée,
Quand le dernier poisson aura été pêché,
Alors on saura que l'argent ne se mange pas.
Geronimo
Avant tout une petite explication aux autres blogueurs qui me rendent visite régulièrement : je ne suis pas présente sur over-blog en ce moment pour cause estivale (festivale ce week-end ;) et aussi parce que je suis en pleine création d'un site d'info sur la presqu'île guérandaise où j'habite... ça prend un temps fou ! vous pouvez, si ça vous dit, le voir sur le lien presquilegazette.net mais je comprendrai très bien que vous aussi vous avez d'autres chats à fouetter pendant l'été :)
A bientôt, dès que ça roulera tout seul ;)
Guérande était sous le signe du rock-and-roll ce week-end pour le festival des Terres Blanches avec une programmation qui a réussi le défi de l'éclectisme dans ce genre musical.
La pluie de la veille s'en était allée sous d'autres contrées, laissant la place au soleil et les festivaliers en ont profité durant ces deux jours. Allongés dans l'herbe aux heures les plus chaudes, debout devant la scène ou encore assis sur les gradins pour les Vip, tous profitaient du site de la coulée verte pour "se la couler douce"...
Saucisses-frites, sandwichs et autres agapes comblaient les petits creux tandis que les timbales à l'effigie de Terres Blanches (consignées...un geste pour la nature), circulaient pour étancher
la soif.
Sur les deux parties du site les festivaliers déambulaient sans bousculade, il y avait pourtant du monde mais bien réparti dans un cadre de verdure.
Les concerts se succédaient sans interruption car cette année il y avait deux scènes : la grande pour les artistes au programme et la petite pour les finalistes du Tremplin+de
Zyc.
Les concerts commençaient en début d'après-midi. Le samedi 9, The Wankin'Noodles, un jeune groupe rennais, nous a réjoui de sa prestation tonique. Les quatre groupes qui se sont ensuite succédés sur la scène ont démontré que le rock pouvait passer de la douceur (Yodelice, Ayo) aux sons plus bruts en faisant un détour du côté de l'humour (Elmer Food Beat, Les Wampas).
Le dimanche 10, Kevin Kelly, le gagnant du Tremplin, se produisait cette fois sur la grande scène du festival, heureux d'être là et ça s'est vu et entendu ! "What' s this boy ?" a demandé plus tard la chanteuse des Bellrays, qui jouaient juste après. Le rock de ce dimanche mélangeait les genres entre le hard and soul (Bellrays), le folk-blues (Asaf Avidan et les Mojos), la rage communicative (No One is Innocent), la french'touch (Gaëtan Roussel), pour terminer par le rock mythique des Simple Minds.
Une belle affiche, un temps agréable, un cadre champêtre, une ambiance bon-enfant, tout était réuni pour faire de ce festival des Terres Blanches 2011 une réussite.
Un petit bémol cependant du côté de l'accueil des groupes du Tremplin qui se produisaient sur la petite scène, côté restauration : le son des balances de la grande scène se faisant en même
temps que leur passage, ils avaient bien du mal à... se faire entendre, particulièrement Joris qui jouait seul, avec sa guitare acoustique. Il a d'ailleurs eu la possibilité d'un deuxième
passage car son concert avait été brutalement interrompu lorsque le groupe qui passait sur la grande scène a commencé à jouer.
Une question que j'ai entendue plusieurs fois pour terminer cette revue festivalière : a-t-on vraiment besoin que le son soit porté si haut pour la qualité musicale ? J'ai gardé mes boules quiés durant tout le festival, le pôle accueil en proposait, bonne initiative !