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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 22:42

Musicien de la tête aux pieds, c'est ainsi qu'on peut définir Kévin Kelly, auteur-compositeur-interprète nazairien de 23 ans jouant de sa guitare avec une énergie détonante.


Il a gagné récemment le Tremplin +De Zyc le 6 mai à Pornichet, plesbicité autant par le jury que par le public. Un succès mérité car s'il s'agit bien là de talent, il y a derrière tout ça une somme de travail énorme.

Kévin insiste là-dessus, expliquant que lorsqu'il prépare un concert, comme en ce moment pour la fête de la musique à Pornichet, les morceaux défilent dans sa tête tout au long d'une journée !

Désolé si je laisse parfois des blancs dans mes phrases, c'est parce que là,  j'ai un morceau qui me travaille dans le cerveau.

Kévin a été pris de passion pour la musique dès ses 15 ans et n'a pas arrêté depuis.

Mes études ça a été la musique et encore la musique ! Il faut toujours apprendre.

A 17 ans il commençait les concerts avec son groupe Joke'Hurts, le VIP, le ferrailleur, tremplin plus de zic, tremplin bouge ta ville, festival terre de zic etc... Ses influences sont variées et vont de Prince à AC-DC, il y a toute une gamme à explorer dans le rock, la pop, le funk.

Il faut que ce soit dansant, qu'on ait envie de bouger dessus, du rock groovy en quelque sorte. J'aime quand le public réagit.

Quand il est sur scène Kevin Kelly se déchaîne et on sent que ce n'est pas que uniquement un  jeu de scène mais bel et bien qu'il est habité par la musique de la tête aux pieds. Il se donne beaucoup, quitte parfois à la fin du concert à se sentir vraiment vidé, un tract terrible l'envahissant à chaque fois avant.

Deux jours environ avant je sens la tension monter à son comble, je veux que tout soit parfait, et quand "le travail est fini", là je peux me laisser aller.

Depuis janvier 2011, entouré de ses musiciens, Josselin Thibaudeau, à la batterie, Thibault Chatellier à la basse, il a reformé un nouveau groupe à son nom.

On répète cinq jours par semaine, soit au VIP, soit en studio chez moi. Il n'y a pas de mystère : c'est par le travail, l'assiduité qu'on y arrive ! Chez moi je joue de chaque instrument,  je les enregistre tour à tour puis je pose ma voix dessus.

Kévin Kelly est non seulement un excellent guitariste mais il est aussi multi instrumentiste.

Le travail  est dense et varié, cela passe par la composition, les répétitions, l'enrégistrement, la préparation des concerts mais aussi le démarchage, la communication.

Mon but est de développer un projet à long terme.

Je donne également des cours de guitare, pour tous niveaux et toute classe d'âge."

Actuellement, outre la préparation du concert pour la fête de la musique à Pornichet, Kévin Kelly travaille d'arrache-pied sur son passage, en première partie au festival des Terres Blanches, une date obtenue grâce à sa première place en finale au Tremplin+De Zyc.

  • Le 1er juillet à l'Appart à St-Nazaire à 21 h.

A la demande de certains un lien-vidéo : 

merci Marco !

http://www.youtube.com/watch?v=foJgUWAgBLY&feature=related

Article écrit pour saintnazaire.net

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 20:31

 

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Hier soir en fermant les volets j'ai eu une bonne surprise : il faisait nuit noire !

 

« Oui et alors ? »me direz-vous peut-être, « c'est normal à minuit ».

Eh bien là où j'habite, à Guérande, dans un lotissement, la normalité veut que les rues de la ville soient éclairées jusqu'à pas d'heures.

Et je trouve ça dommage, le mot est faible, ça m'agace fort  serait plus juste.

 

A l'heure où l'on nous demande sans cesse de  faire des efforts  pour économiser l'énergie, ces nombreux réverbères allumés en sont l'exemple inverse. « Faites ce que je dis, pas ce que je fais », ça vous dit quelque chose ?

 

Si encore il y en avait un ou deux par ci par là, mais non, il y en a un tous les 20 à 30 mètres (à vue d'œil)

Loin de moi l'idée de pointer un doigt accusateur vers le maire UMP de la ville, quoique ...je pense que l'éclairage de nos villes n'a rien à voir avec la couleur politique de nos élus.

Quand on arrive à Guérande, sur la droite on peut voir l'extension de la zone artisanale, à un rythme impressionnant soit-dit en passant. Ces rues toutes récentes, qui déversent des entreprises non moins récentes ou même absentes pour certains terrains, sont illuminées comme à Noël, ça aussi c'est plus qu'agaçant !

 

Je vous entends déjà me rétorquer que la SSS, Sacro-Sainte-Sécurité, exige que tout soit ainsi rendu visible en pleine nuit : pas de possibilité pour les voleurs de noir vêtus, comme au bon vieux temps du Gentleman cambrioleur, de se glisser subrepticement en longeant les murs, invisibles.

Mais ceci implique-t-il forcément cela ?

Les chiens de garde ou autres alarmes électroniques c'est tout aussi efficace non ?

Je ne crois pas que la dissuasion doive entraîner ce gaspillage, et le tout sécuritaire commence sérieusement à nous exaspérer.

 

Laissons la couleur de la nuit en noir, sous peine de perdre le sens de la tonalité du jour. 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 00:34

Je partage ici l'article d'un autre blogueur... lisez et si vous êtes vous aussi choqués, n'hésitez pas à signer et à faire tourner !

 

 

Ca vous dit quelque chose? Non surement. Comme la plupart des gens. Comme beaucoup je n'étais pas au courant non plus. Combien d'ignominies se déroulent partout et ne sont pas rélayées par les grands médias parceque "ça ne fait pas vendre?" ou toutes autres raisons qui n'en sont pas.

J'ai envie de vomir.

Et aprés, on me sort que le monde a un avenir, que les esprits s'ouvrent, que la conscience s'élève. Je peux vous promettre que le prochain humain qui me bave son optimisme quant au devenir merveilleux du monde et de son peuple...

SE PRENDRA MA MAIN DANS SA GUEULE DE PUTAIN DE BISOUNOURS HEUREUX.

 

Cliquez sur les liens ci dessous pour savoir de quoi il en retourne.

 

LISEZ

SIGNEZ

INDIGNEZ VOUS et FAITES TOURNER.

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 23:53

   dess-enf.jpgL'école maternelle dure, comme chacun sait, trois ans et c'est bien assez. Arrivés en grande section certains enfants en sont lassés et sont prêts pour l'apprentissage de la lecture, ce niveau est d'ailleurs devenu un pré-cp avec une véritable préparation à la lecture, à l'écriture et aux mathématiques.

 

Alors que dire de ceux qui font quatre ans de maternelle ?

 

La toute première année ils sont noyés dans le groupe des  grands  de trois ans. Ils évoluent dans la classe comme des petits satellites qui s'ajoutent aux groupes formés. Soit ils ont suffisamment de maturité pour faire les activités au côté des plus grands, si ceux-ci ne sont pas déjà en surnombre, soit ils font juste acte de présence et passent leur temps à jouer dans les coins car, ils sont trop jeunes pour se tenir plus de quelques minutes à une activité.

Même parmi les plus éveillés, pour ces touts jeunes enfants la motricité fine (tenue du crayon, de la paire de ciseaux, du pinceau etc...) n'en est encore qu'à ses balbutiements.

 

L'écart est énorme à cet âge. Pour en donner une idée aux parents ou aux collègues du primaire, je prenais la comparaison d'un bébé qui vient de naître avec celui d'un an, puis entre ce dernier et le petit de deux ans... là encore un écart considérable qui ira en s'amenuisant avec les années.

 

« Tu fais crèche maintenant ? » me disait en plaisantant un de mes collègues du primaire quand il me voyait sur la cour avec des bouts de choux hauts comme trois pommes, la tétine à la bouche.

 

Dans une classe les élèves nés en fin d'année sont très souvent classés  immatures , alors que les 11 mois d'écart avec ceux du début d'année font bel et bien la différence ! J'en sais quelque chose : je suis née en décembre et la mention « manque de maturité » m'a collée à la peau... jusqu'à un redoublement en 5ème.

 

Les enfants de deux ans sont trop jeunes pour se sentir à l'aise dans une classe maternelle, dépassés, au sens propre et au figuré, par leurs aînés, bousculés par les plus agressifs, maternés par les autres, qui jouent avec eux à la poupée.

 

Bien souvent je me culpabilisais de ne pas prendre assez de temps pour ces petits et pourtant j'ai toujours eu un faible pour eux, l'instinct maternel ? En effet, on doit, dès la petite section, avancer dans les apprentissages spécifiques : langage, graphisme, dénombrement, tri, chronologie... et on privilégie les élèves de trois ans pour qu'ils acquièrent les bases avant d'aller en moyenne section.

 

Dans une seule école, il y eut une année seulement, une expérience de classe uniquement composée de petits de deux ans. L'institutrice ne prévoyait pas vraiment ses activités à l'avance, elle improvisait en fonction de leurs demandes. C'est ce qu'on doit faire avec de si jeunes enfants, aller à leur rythme, selon leurs envies, les laisser se reposer dans la matinée s'ils en ressentent le besoin, être à l'écoute, proche d'eux.

 

Tout ce qu'on ne peut pas faire dans les classes de trente et plus.


A suivre

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 22:45

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Les coquettes en robe carminée

ont été bien attrapées

sur leur robe de soie

la pluie est tombée

elles en ont été toutes retournées !

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 23:02

 

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blog : www.dessins d'enfants

Je vais faire une pause dans le récit du déroulement de la journée pour parler du problème de l'accueil des deux ans à l'école. Ceux qu'on nomme, selon les écoles, pré-petits, pps, touts-petits, tps, ps1, petite section première année.

 

Si j'ai envie d'en parler c'est que je viens de lire, une fois de plus, quelques phrases écrites à ce sujet par quelqu'un qui n'a jamais mis les pieds dans une classe maternelle ou ne s'y est pas attardé plus que le nécessaire.

 

Combien de fois ai-je rêvé, au sens propre et au figuré, d'enfermer à clef dans ma classe, un de nos ministres successifs, un élu, un inspecteur, un directeur ;) hou-là y' a des oreilles qui vont siffler, une journée entière avec les petits pour ensuite pouvoir discuter en connaissance de cause.

 

L'article qui m'a énervée, alors que je ne suis plus concernée depuis bientôt un an, partait pourtant d'un bon sentiment puisqu'il y était question de la défense du service public, de l'école en particulier. Je cite :

 

« Les seuils d'ouverture et de fermeture de classes ont été habilement modifiés, avec pour conséquence des classes de plus en plus chargées, des Rased incomplets (réseaux d'aide spécialisés aux élèves en difficulté) et de moins en moins d'élèves de deux ans accueillis. »

 

C'est sur ce dernier point que je veux témoigner de ce que j'ai constaté durant les 16 années que j'ai passées en petite section, avec des élèves de deux à quatre ans.

 

Ma pire expérience a été celle d'une année où il y avait 40 élèves inscrits dans ma classe, dont 25 pré-petits de  deux ans ! Vous avez bien lu !

Je ne pouvais pas me plaindre de cette situation. En effet le directeur m'avait imposé cela parce que j'avais refusé, lors de la répartition des effectifs, une classe de 34 élèves, avec trois niveaux, pré-petit, petite et moyenne section. Le tout dans un contexte de soi-disant travail en équipe avec deux collègues autoritaires qui avaient la science infuse : nous aurions eu trois classes semblables de 34... alors que les deux classes de grande section devaient être privilégiées avec 23 élèves chacune seulement ! 

Combien de fois ai-je remarqué que les plus jeunes élèves sont mal considérés, j'ai souvent eu l'impresssion que la classe de petite section faisait office de réservoir pour les classes au-dessus.

 

Bref, une année épouvantable autant pour les petits que pour moi... Que faire avec un tel effectif d'enfants non autonomes ? De la garderie...point-barre (et sans le personnel des crèches, seulement à deux, une atsem et moi-même).

 

J'avais essayé de limiter les dégâts en parlant aux parents la veille de la rentrée, leur expliquant la situation, sans rentrer dans les détails, nous aussi on pratique, hélas, la langue de bois quand on nous le demande ! Ainsi, j'accueillais la moitié des touts-petits les deux premiers jours de la semaine, et le reste les deux autres matinées, (je précise que les deux ans ne viennent pas l'après-midi à l'école). Rien de légal dans tout cela mais où se situe la légalité dans un cas pareil ?

 

Pourquoi inscrire de si jeunes enfants à l'école plutôt qu'en crèche, en nourrice ou encore les garder à la maison ? J' ai vu souvent des mamans en congé parental inscrire leur enfant de deux ans pour avoir du temps libre.

 

Du côté des parents les arguments sont divers et souvent de mauvaise foi :

 

« Il ou elle réclame l'école...(!)

- Ce sera bien pour lui car il s'ennuie à la maison,

- Je ne sais plus quoi en faire à la maison, il est terrible, l'école va le dresser,

- Je travaille, alors vous comprenez, je n'ai pas le choix ! 

- L'école va lui faire du bien, va l'épanouir, lui donner de l'avance etc... »

 

Souvent j'aurais eu envie de répondre du tac au tac mais je devais me retenir et essayer de faire réfléchir ces parents sans les brusquer :

 

«  Il est bien jeune, a-t-il été un peu habitué à la vie collective, l'avez-vous mis de temps en temps à la halte-garderie ? A l'école il va se trouver un peu perdu.

- La crèche ou la nourrice sont des solutions plus adaptées à ce jeune âge, y avez-vous songé ?

- A l'école on apprend effectivement un certain nombre de règles propres à la vie en collectivité mais l'éducation à la maison est de votre ressort (j'avais du mal à dire ça et pourtant !)

- Quand l'enfant arrive trop tôt à l'école il n'apprend pas plus que les autres qui viennent un an après, parfois même au contraire, il se lasse et on le voit en dernière année de maternelle, en grande section. »

 

Ce que je ne pouvais pas dire franchement aux parents de ces deux ans, à l'école on fait du commerce, si si... et quand on n'est pas assez diplomate on risque de perdre des élèves avec pour conséquence une fermeture de classe à la clé, c'est ce qui suit :

 

Un enfant ne réclame jamais l'école, pour la bonne raison qu'il ne peut pas s'imaginer celle-ci telle qu'elle est réellement. Il peut à la rigueur, en voyant l'aîné partir le matin, avec son cartable, vouloir faire  comme lui, tout comme il veut imiter maman quand elle prépare le dîner ou papa quand il bricole, mais c'est juste pour un moment.

Quand il se retrouve dans la classe, entouré de petits comme lui, qui réclament tous un peu d'attention de la part de l'adulte présente, dans un milieu qu'il ne connait pas, sans ses repères, ses rituels, il est bien souvent perdu.

 

Combien de fois ai-je entendu une mère amenant son enfant fiévreux le matin, « Mais il voulait venir ! » prendre ses propres désirs pour ceux de l'enfant.

Et supposons que le petit  réclame réellement l'école doit-on pour cela l'écouter ? Qui doit décider à la maison ?

 

Cela m'amène à parler de l'autre argument parental : « A la maison il est terrible, à l'école vous allez le dresser ! »

L'école ne doit pas se substituer à l'éducation parentale. D'ailleurs le mot « Education nationale » est très mal choisi et énerve les enseignants à qui on demande, et de plus en plus, de tout faire : enseigner, normal, et éduquer.

Bien sûr qu'à l'école il y a des règles, celles de la vie collective, la discipline sans laquelle l'enseignement ne pourrait avoir lieu. Mais quand on me demande des conseils pour qu'un enfant ne fasse plus la comédie pour aller se coucher, qu'il accepte de manger suffisamment, qu'il arrête d'embêter ses frères et sœurs, en résumé qu'il obéisse à papa-maman qui sont débordés....là je dis stop, ce n'est pas mon rôle !

 

Dans la réalité, c'est dur de dire à ces jeunes parents, que c'est à eux de trouver la solution ou de demander des conseils à une association de parents, à un professionnel (psy, pédiatre). J'avais d'ailleurs, pour les parents dont les enfants posaient problème, une ou plusieurs adresses sous la main.

 

Mais je m'éloigne de mon sujet : les deux ans.

A suivre

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 15:55

Le jardin tirait la langue depuis le début du printemps et aujourd'hui il revit !

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L'eau du ciel lui est tombé sur la tête pour le plus grand bonheur des fleurs et légumes qui ont pu enfin boire à sassiété 

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Devant cette manne, par respect les fleurs baissent la tête, comme pour mieux s'imprégner de ce cadeau du ciel

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Qui osera maintenant se plaindre de la pluie en Bretagne ??? Sûrement pas les fleurs champêtres, tomates et autres choux du jardin.

La jardinière humblement remercie dame nature d'avoir à nouveau ouvert les vannes de la bienfaisante pluie.

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 23:18

La plage de St-Nazaire était déjà à la fête avant la Grande Marée du soir. La Compagnie Carabosse mettait la main aux dernières touches de l'installation de ses différentes créations de feu, destinées à éclairer de la plus jolie façon la plage et ses abords lors de la soirée.

L'installation est fin prête !

Dans la nuit le spectacle sera féérique :


Mais nous n'en sommes pas là et la plage attend sous le chaud soleil de ce samedi après-midi :


Enfants et parents sont à la fête sur les jeux tout beaux, tout neufs... voyage en images :


Le charbon de bois n'attend plus que les saucisses et la fête pourra vraiment commencer !






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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 00:15

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Sur la place du village

le chapiteau est installé

le décor est planté

les bancs de bois par le public occupés

le spectacle peut commencer !

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Les marionnettes s'animent

les rires fusent

les mains claquent

les comédiens mènent la danse

le voyage nous transporte au pays des rêves.

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 00:28

 

 

« Quand tous les copains sont passés aux toilettes, on se retrouve tous ensemble assis sur le tapis et on écoute la maîtresse qui nous explique ce qu'on va faire maintenant. C'est le moment que je préfère, on va travailler en atelier.

 

Moi je suis dans le groupe jaune, avec Manon, Léo, Ewen, Suzie, Théo et Jade. Il y a aussi les rouges, les bleus, les verts et les oranges.

 

Aujourd'hui nous on fera de la peinture, chic ! J'adore la peinture ! Vite je cours mettre une blouse et j'attends la consigne.

Sur le chevalet Marie a installé une très grande feuille et il y en a une autre sur la table. Je veux prendre un pinceau mais la maîtresse nous explique qu'on va peindre avec nos mains, pas besoin d'autre chose.

C'est bizarre de mettre ses mains dans la peinture, à la maison maman ne serait sûrement pas contente.

Manon ne veut pas poser ses mains dans l'assiette, elle pleure un peu et Jacinte lui dit « ça ne fait rien, tu le feras la prochaine fois ».

On pose nos mains pleines de peinture sur la grande feuille, c'est joli toutes ces mains colorées.

Quand on a fini, on va au lavabo frotter nos mains avec du savon, elles sont encore un peu bleues mais ça va partir la maîtresse l'a dit.

Ewen n'est pas gentil, il a mis sa main verte sur la joue de Manon, elle pleure.

 

Demain je serai dans un autre atelier, j'aimerai bien faire un beau collier comme ceux du groupe rouge. »

 

 

En maternelle, la classe est partagée en quatre ou cinq groupes à différents moments de la journée, on appelle ça des ateliers.

Les jeunes enfants, particulièrement la première année, en petite section, ne sont pas autonomes. Ils vont petit à petit acquérir une certaine autonomie, c'est le but recherché

mais, pour certains apprentissages spécifiques, il est nécessaire d'avoir affaire à de petits groupes d'élèves.

 

Durant ce temps d'ateliers, je m'occupe donc d'un groupe plus particulièrement, pour aborder un apprentissage. Il peut s'agir de langage, de chronologie, de dénombrement, de tri, d'algorithme, d'éveil artistique etc...

Dans l'idéal, un groupe ne devrait pas dépasser 5 enfants mais avec les effectifs actuels c'est davantage 6, voire 7.

Matériellement on est aussi souvent coincés, au sens propre et au figuré, les tables ne sont pas assez grandes pour y installer plus de 5 enfants, plus ils sont jeunes, plus il leur faut de l'espace et ils travaillent généralement sur des feuilles A3...qui prennent beaucoup de place. On installe donc, vaille que vaille, une partie du groupe sur une table d'appoint.

Une partie du mobilier est polyvalent dans la classe, on se sert des tables et des chaises du coin cuisine quand on manque de place, des chaises de la bibliothèque, du tapis de regroupement pour y installer un atelier construction etc...

L'installation des ateliers est souvent épique ! Marie s'occupe du déménagement des tables pendant que j'explique aux enfants ce qu'ils vont faire.

 

J'ai choisi de faire tourner les quatre ateliers sur la semaine, le cinquième étant celui des plus petits (les deux ans), il est plus souple, il arrive que l'un d'entre eux se joigne aux « grands » de trois ans s'il y a un absent par exemple, donc une place libre...

 

Chaque atelier est matérialisé par une couleur, c'est plus facile pour les enfants de se repérer car ils restent dans le même groupe une partie de l'année, après ajustement si nécessaire au début, je fais un mixte avec calmes-agités-autonomes-timides...

 

Je dois, dans l'idéal une fois encore, autant dire en théorie, être partout à la fois, mener un atelier spécifique mais aussi passer voir les autres groupes, donner des consignes, des conseils, aider etc... Marie s'occupe bien sûr également d'un atelier, mais en tant qu'Atsem, elle doit juste faire appliquer les consignes que je viens de donner.

Dans la réalité, je lui explique avant, ce que je veux obtenir et elle se débrouille, très bien d'ailleurs, avec le groupe dont elle a la charge et je ne suis donc pas obligée d'intervenir.

Quant aux autres groupes, non dirigés, ils font des activités qui ne nécessitent pas notre présence à leurs côtés, en principe, pâte à modeler, colliers, puzzles, constructions, déchirage...

Il faut bien sûr avoir l'œil sur tous, car c'est dans ces moments-là que les plus agités font les malins et en profitent pour embêter l'un ou l'autre :

 

« Maîtresse ! Yann m'a mordu !

- Jacinte, il m'a pris mon crayonnnnnn

- Esther m'a déchiré mon dessin, je vais le dire à ma maman ! »

 

C'est donc dans un joyeux charivari que tous sont occupés pendant le temps des ateliers, cela dure un quart d'heure, vingt minutes environ, les activités sont toujours courtes à ce niveau, les enfants se lassent très vite et il faut renouveler sans cesse.

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