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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:50

« Carnet de voyage » c'était le nom choisi pour le beau spectacle de danse des Ateliers culturels de Guérande auquel j'ai eu le plaisir d'assister ce mercredi 29 juin à Atlantia, La Baule.

De nombreux pays étaient représentés et de l'Occident à l'Asie, en passant par l'Amérique, il n'y avait qu'un pas... de danse.

De très jeunes danseurs (à partir de 4 ans) aux jeunes adultes, tous animés par la même passion, celle qui fait virevolter, sauter, tourner, glisser sur le parquet ciré.

De la danse classique au modern jazz... tous les goûts, tous les genres étaient représentés

Des jeux de lumière splendides accompagnaient les pas des petits rats, habillés de costumes aussi colorés qu'imaginatifs.

Ce grand rendez-vous pour les danseurs des ateliers Danse de la Ville de Guérande (Eveil, Danse Classique et Modern Jazz) se prépare assidûment depuis plusieurs mois.

Valérie Kuck et Christelle Jeannes, les deux enseignantes, ont travaillé ensemble sur ce projet, en étroite relation avec deux autres ateliers culturels : cirque et art plastique.

Un spectacle comme celui-ci nous met des fourmis dans les jambes et donne envie de chausser  des ballerines et d'enfiler un collant...

  • Porte ouverte le samedi 10 septembre pour les inscriptions
  • Ateliers culturels, Athanor, à Guérande

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 16:54

Il fait un temps superbe ce samedi 24 juin et ça tombe bien car j'ai prévu aujourd'hui une sortie au fil de l'eau, une de ces sorties-nature que nous proposent régulièrement les agents du Parc naturel de Brière.


On est accueillis à la maison de Rozé, à St-Malo-de-Guersac par

  • Patrick BONNET : chargé de mission « Education à l’environnement »,
  • Laurent BELIER : animateur nature.

L'environnement est charmant, le Brivet sépare les rives et, une fois passé le petit pont, on se retrouve sur un chemin de terre qui nous conduit droit à la réserve Pierre Constant, du nom du fondateur du Parc (1970). A droite le canal, à gauche des prairies où paissent paisiblement quelques bovins dans un environnement que leur envieraient bien des animaux de ferme d'élevage industriel ! La pâture en Brière participe activement à la conservation du Parc en évitant l'envahissement de l'espace par la roselière.

Patrick Bonnet nous explique comment cet espace naturel s'est développé dans les siècles. Il y a de fortes probabilités que toute cette région ait été autrefois... le lit de l'estuaire de la Loire. Les dépôts d'alluvions du fleuve ont formé petit à petit les prés-salés. Bien plus tard, l'homme, en voulant exploiter les richesses de cet espace naturel (tourbe, roseaux), a contribué au façonnement du paysage actuel : assèchement, drainage, routes, 200 HA de plans d'eau ! 21 communes se partagent en indivision ce marais et il est essentiel aujourd'hui de continuer dans ce sens afin de sauvegarder cette zone humide riche en biodiversité. C'est le but du Parc, aidé pour cela par les habitants, la commission syndicale de Grande Brière, les communes, et les partenaires : le département de Loire-Atlantique, la région des Pays de la Loire.

Passons aux travaux pratiques : à l'aide d'une carotte, Laurent Belier prélève un échantillon de vase organique dont les différentes strates permettent de dater cette vase. Impressionnant ! On a là sous nos yeux 4000 ans d'histoire !  De l'argile bleu-gris, qui se colore de noir lorsque l'océan se retire et que la forêt le remplace,  à la tourbe brune puis noire, composée de fragments végétaux, pour terminer par la vase organique, utilisée en engrais.

"Cet argile est une mémoire, sans l'argile il n'y aurait pas eu de marais. Mais gardons à l'esprit qu'un jour l'océan recouvrira ces surfaces, les évènements climatiques récents nous montrent que l'homme ne peut pas contrôler la nature".






La leçon de choses continue, cette fois par le relevé de la bosselle mise à l'eau le matin. Maigre pitance : un petit gardon, deux écrevisses de Louisianne, un jeune poisson chat. Mais cela suffit pour  une observation détaillée.

Du gardon et du poisson-chat, peu à dire sinon que ce sont des espèces intéressantes pour le milieu.

Beaucoup à déplorer par contre sur les écrevisses de Louisianne (couleur rouge, 10 pattes, un décapode). Cette espèce invasive a été introduite par l'homme (encore lui !) d'Amérique du Nord, pour en faire l'élevage au port de Bréca. Un dépôt de bilan : le propriétaire ouvre les portes et c'est la catastrophe : l'invasion, la prolifération des écrevisses qui, opportunistes, trouvent ce dont elles ont besoin dans ce milieu. Elles font des dégâts considérables sur l'écosystème en détruisant certaines espèces indigènes.

Une des actions du Parc consiste à réempoissonner des plans d'eau, gardons, sandres, brochets, brêmes... pour les prédater.

Note : vous avez le droit d'en pêcher mais vous devez les tuer pour les ramener, selon la loi...

Citons d'autres invasions biologiques de la Brière :

  • la jussie, plante aquatique qui colonise à vitesse grand V les canaux et dont il faut régulièrement arracher le maximum de plants (certains chantiers sont proposés, notamment l'été avec des jeunes vacanciers volontaires). La jussie fleurit en mai-juin, donnant une fleur jaune qui ressemble, en plus grand, à une renoncule (bouton d'or). Cette plante a été également introduite à des fins commerciales !
  • le ragondin, qu'on ne présente plus, importé d'Amérique du Sud. Il creuse des galeries qui affaiblissent les berges, se reproduit plusieurs fois par an, donnant nichée à 7/8 petits.
  • l' ibis sacré, envolé du zoo de Branféré, dont l'éradication a été décidée car c' est un prédateur d'autres espèces des marais menacées de disparition.

Nous embarquons ensuite en chaland pour  observer au fil de l'eau les merveilles de cette nature préservée, l'avifaune et la végétation.

Les chalands du parc sont équipés de moteurs électriques, un vrai bonheur de voguer sans bruit, pour nous et bien sûr pour les habitants de la roselière, ce milieu favorable aux oiseaux !

D'ailleurs on entend déjà le premier chant : celui du Phragmite des Joncs, qui délimite ainsi son territoire. Puis ce sera le tour de la guifette noire dont le vol en piqué est analogue à celui de la sterne mais qu'on différencie d'elle par sa tête noire. La guifette moustac, quant à elle, n'a qu'une partie de sa calotte de cette couleur.

Nous verrons d'autres guifettes car nous nous approcherons de leur milieu d'alimentation, différent de celui de nidification (80°/° de reproduction en Brière). Elles se nourrissent d'alevins de poissons et de plus en plus d'écrevisses (paradoxalement c'est un problème : celui de la simplification des rapports prédateurs-proies qui à terme condamne les autres espèces).

Outre ces jolis oiseaux nous apercevrons le vol plané du milan noir, quelques spatules, une aigrette, un héron bihoreau, un héron cendré, une bergeronnette, un goéland argenté, un vanneau huppé, des martinets... ce milieu est très accueillant autant pour les migrateurs que pour les sédentaires : la roselière, les prairies inondables, les plans d'eau, ce biotope leur offre nid et couvert. La Brière est une véritable nurserie pour les oiseaux, les poissons, les batraciens.

Du côté de la flore, on devine des iris d'eau, dont la fleur jaune s'ouvre en mai-juin et bien sûr des roseaux : des vrais et des faux. On reconnait les premiers à l'inclinaison de leur feuillage : dans le sens du vent, rappelez-vous la fable :

"le roseau plie mais ne rompt point...."

"Il faut que l'homme continue par ses actions à maîtriser l'envahissement par les roseaux (qui est naturel) car la roselière fait chuter la biodiversité en empêchant par son côté dense, une autre forme de végétalisation. L'élevage de bovins, entre autres, permet cela, on peut observer une vingtaine d'espèces végétales sur la prairie humide. Dès la baisse du niveau de l'eau (dans une quinzaine de jour pour ce site), les bovins prendront le chaland pour regagner leurs pâturages."

On a pu voir une gravière : un endroit de passage délimité par des pieux,  sur une portion du canal, sur lequel on a mis des graviers.


L'idée du Parc naturel de Brière est donc de maintenir une diversité de paysages et de sauvegarder la biodiversité, par des actions spécifiques, des contrats passés avec les habitants, les acteurs du marais. Afin que ce magnifique endroit continue de nous émerveiller, apprenons à mieux le connaître, ces sorties proposées par le Parc en sont un des moyens, et non le moins agréable ! Les gens du groupe qui étaient présents ce jour-là et moi-même, avons passé un excellent moment instructif et plaisant... au fil de l'eau.

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 15:26

 

Pas de chance pour les musiciens et chanteurs qui se produisaient hier soir entre 20 h 30 et 21 h 30... la pluie est tombée à ce moment-là sur leur musique.

Pornichet le choix avait été fait le matin, suivant les prévisions météorologiques qui n'annonçaient pas de pluie, de maintenir les rendez-vous musicaux dans les rues.

"A l'origine cette fête a  été instaurée pour que cela se passe dans la rue, avec des musiciens amateurs ou professionnels, afin qu'ils se fassent découvrir du plus grand nombre, en accès gratuit pour le public."

La pluie tombant en début de soirée a malheureusement mis fin au jeu des voix et des instruments.

La grande scène, place des Océanes, davantage protégée des intempéries, a permis heureusement aux concerts programmés à cet endroit d'avoir lieu devant un public heureux de pouvoir profiter malgré tout de la fête de la musique.

Les dames du rock nantais, Luna Mice, ont ouvert le bal


Suivie par un intermède "flash-mob"proposé par L’association Art et Mouvement dont les danseuses au foulard étaient accompagnées par le DJ Supertape

Kevin Kelly a mis le feu en fin de soirée avec son rock puissant et son jeu de scène à nul autre pareil.

La vie tout simplement 0065
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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 22:54

Réédition d'un article que j'avais fait suivre il y a  quelques temps, j'ai reçu aujourd'hui la réponse d'un élu à ma lettre concernant ce problème,  je vais tout simplement lui renvoyer en réponse à mon tour l'article sur les jardins familiaux écrit en début de semaine, il avisera...

Ceci montre que tout combat, même petit, peut donner quelques fruits et même si cette lettre est démago, une réponse de sa part prouve qu'il a tenu compte de mon courrier et de tous ceux qui lui ont été envoyés.


 

Une fois n'est pas coutume, le texte qui suit n'est pas de moi mais il intéressera sans doute quelques-uns d'entre vous. J'ai été indignée de ce que je viens d'apprendre À propos des Jardins La Clairière de St Clément à Nantes, ma ville d'origine : jugez vous-mêmes et si vous aussi vous êtes indignés allez voir sur leur site, il y a d'autres explications, des photos des jardins, une pétition à signer, des lettres à envoyer....

 

"Notre but est de défendre nos petits jardins familiaux à NANTES.

Nous demandons le ré-aménagement d'un projet de quartier sans pour cela s'opposer au logement.

 

La Clairière de St Clément

 

Nous sommes une association qui promeut le jardinage, la biodiversité et qui souhaite sauvegarder nos jardins familiaux en centre-ville de Nantes.

 

Nous recherchons des partenaires afin de nous aider, de diffuser notre information et de signer notre pétition

 

Notre ville ne souhaitent pas se positionner pour leur sauvegarde !

A notre grand étonnement les VERTS de Nantes ne s'affiche pas officiellement sur ce projet, alors que la défense de la biodiversité est le fondement de leur mouvement ???

 

Pourtant ces jardins sont indispensables dans la ville fortement urbanisée où les habitants demande un peu d'oxygène.

 

Nous sommes 14 familles de jardiniers à vouloir défendre des jardins potagers, mais surtout construire un vrai projet (cf ci-dessous).

 

Nous demandons un ré-aménagement du projet immobilier actuel détruisant l'ensemble du site soit 4500m² dont 1200 m² de jardins familiaux.

 

Ces jardins datent de plus de 60 ans, ils sont un patrimoine vert, un puit de biodiversité important.

Ils sont assez pittoresques par leurs cotés champêtres et leur murs en pierre.

 

L'ensemble du site complet ainsi que les jardins sont restés dans un état quasi naturel, mais entretenu, très arboré avec plus d’une dizaine de grands arbres.

 

Sur ce site naturel ; il existe déjà une faune considérable (oiseaux, rongeurs, insectes, libellules, …) et une flore tout aussi importante qui mérite d’être étudiée avant toute intervention.

 

Nous ne souhaitons pas empêcher la construction de logements, mais seulement d'en réduire le nombre.

 

De plus, notre quartier change, de nouveaux espaces de construction se libèrent tel que les quartiers militaires Mellinet (13 ha) ainsi que les services des pensions de la rue Gambetta (3ha).

On ne compte pas, non plus, toutes les nouvelles constructions privées déjà sorti de terre depuis 2006, début de nos soucis.

 

Cette sauvegarde s’accompagne d’un projet commun aux habitants qui est l’aménagement de leur quartier. Un projet citoyen, vert et social , celui d'un quartier soit :

 

1. Augmenter le nombre de parcelles, afin que le jardinage profite à plus gens.

 

2. Proposer une parcelle supplémentaire pour l’école maternelle et primaire pour l'éducation des enfants à la nature, insecte, fleurs et légumes

 

3. Mettre à disposition un espace de plein naturel associatif, commun pour les habitants du quartier afin d'organiser : l'anniversaire pour les enfants, réception d'une AMAP, théâtre et concert de plein air, pique-nique urbain ...

 

 

Aujourd’hui, tout le monde communique sur l’écologie et le développement durable, notre jardin est au cœur du sujet tellement discuté : LA BIODIVERSITE DANS LA VILLE.

 

Vous trouverez plus d'informations ainsi que quelques photos sur notre blog et facebook 

http://www.facebook.com/clairieredestclement"

pelteusedansjardin2.jpghttp://jardinstclement.unblog.fr/

 

Réponse de l'élu, Alain Robert :


Scan-reponse-elu.jpg


 


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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 00:26

Samedi, à l'occasion de portes ouvertes aux jardins partagés de La Turballe, j'ai pu découvrir un lieu plein de charme.

Pas de clôtures mais plutôt du partage : plants, savoir-faire, bonne-humeur...

Pas de pesticides mais de bonnes idées naturelles pour inviter au jardin, insectes auxillaires et bons plants paillage et économie d'eau.

Pas d'individualisme mais des échanges entre jardiniers, un peu de parlotte, beaucoup de conseils et d'idées en pagaille pour mieux vivre le jardinage collectif.

Pas de bourse à délier mais un terrain prêté par la municipalité, douze parcelles, des abris en bois, un puits et très bientôt un aménagement pour l'écoulement des eaux.

Pas de calendrier si ce n'est celui des saisons, de la météo et de l'envie de travailler la terre.

Pas de quadrillage strict mais liberté laissée à chacun d'organiser sa parcelle (de 100 à 120 m2) comme il l'entend, selon sa personnalité.

Pas de monoculture mais au contraire un joyeux mélange de fleurs et de légumes "amis", des incontournables tomates, haricots, pommes de terre, aux essais moins courant pois- chiche, aubergines, asperges, artichauts, choux-fleurs...

Pas d'obligation si ce n'est le respect des autres et du règlement intérieur signé entre les "loca-terre".

L'idée de ces jardins familiaux a pris naissance il y a deux ans, lors d'une discussion entre élus :

"C'est dans l'air du temps, ça nous a semblé intéressant pour la commune de La Turballe, tout le monde n'ayant pas forcément un jardin. Il y a beaucoup de demandes, certains sont actuellement sur liste d'attente. La commune prête le terrain, jouxté à l'école Jules Verne, à qui il appartenait au préalable. Nous avons installé les abris, creusé un puits de surface, nous entretenons la partie en herbe et prochainement nous installerons un drain dans l'allée centrale."

Ainsi parle Serge Baron, l'un des deux élus, avec Suzanne Lannet, responsables du comité de pilotage des jardins familiaux.

Les critères pour avoir accès à ces jardins sont simples et logiques :

"Il ne faut pas posséder de jardin, résider à l'année à La Turballe, et nous essayons de donner priorité aux familles nombreuses."

La commune est inscrite au concours départemental des Jardins Familiaux, le jury passera vendredi 17 juin.

Le fait que ces jardins soient placés à côté de l'école est un plus pour les enfants qui viennent régulièrement les visiter : les leçons d'histoire naturelle sont à portée de main !

Ces portes ouvertes ont accueilli une cinquantaine de personnes, curieuses de voir de près ce qui pourrait bien être l'avenir dans beaucoup de communes, en tout cas on le souhaite vivement !


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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 22:42

Musicien de la tête aux pieds, c'est ainsi qu'on peut définir Kévin Kelly, auteur-compositeur-interprète nazairien de 23 ans jouant de sa guitare avec une énergie détonante.


Il a gagné récemment le Tremplin +De Zyc le 6 mai à Pornichet, plesbicité autant par le jury que par le public. Un succès mérité car s'il s'agit bien là de talent, il y a derrière tout ça une somme de travail énorme.

Kévin insiste là-dessus, expliquant que lorsqu'il prépare un concert, comme en ce moment pour la fête de la musique à Pornichet, les morceaux défilent dans sa tête tout au long d'une journée !

Désolé si je laisse parfois des blancs dans mes phrases, c'est parce que là,  j'ai un morceau qui me travaille dans le cerveau.

Kévin a été pris de passion pour la musique dès ses 15 ans et n'a pas arrêté depuis.

Mes études ça a été la musique et encore la musique ! Il faut toujours apprendre.

A 17 ans il commençait les concerts avec son groupe Joke'Hurts, le VIP, le ferrailleur, tremplin plus de zic, tremplin bouge ta ville, festival terre de zic etc... Ses influences sont variées et vont de Prince à AC-DC, il y a toute une gamme à explorer dans le rock, la pop, le funk.

Il faut que ce soit dansant, qu'on ait envie de bouger dessus, du rock groovy en quelque sorte. J'aime quand le public réagit.

Quand il est sur scène Kevin Kelly se déchaîne et on sent que ce n'est pas que uniquement un  jeu de scène mais bel et bien qu'il est habité par la musique de la tête aux pieds. Il se donne beaucoup, quitte parfois à la fin du concert à se sentir vraiment vidé, un tract terrible l'envahissant à chaque fois avant.

Deux jours environ avant je sens la tension monter à son comble, je veux que tout soit parfait, et quand "le travail est fini", là je peux me laisser aller.

Depuis janvier 2011, entouré de ses musiciens, Josselin Thibaudeau, à la batterie, Thibault Chatellier à la basse, il a reformé un nouveau groupe à son nom.

On répète cinq jours par semaine, soit au VIP, soit en studio chez moi. Il n'y a pas de mystère : c'est par le travail, l'assiduité qu'on y arrive ! Chez moi je joue de chaque instrument,  je les enregistre tour à tour puis je pose ma voix dessus.

Kévin Kelly est non seulement un excellent guitariste mais il est aussi multi instrumentiste.

Le travail  est dense et varié, cela passe par la composition, les répétitions, l'enrégistrement, la préparation des concerts mais aussi le démarchage, la communication.

Mon but est de développer un projet à long terme.

Je donne également des cours de guitare, pour tous niveaux et toute classe d'âge."

Actuellement, outre la préparation du concert pour la fête de la musique à Pornichet, Kévin Kelly travaille d'arrache-pied sur son passage, en première partie au festival des Terres Blanches, une date obtenue grâce à sa première place en finale au Tremplin+De Zyc.

  • Le 1er juillet à l'Appart à St-Nazaire à 21 h.

A la demande de certains un lien-vidéo : 

merci Marco !

http://www.youtube.com/watch?v=foJgUWAgBLY&feature=related

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 23:18

La plage de St-Nazaire était déjà à la fête avant la Grande Marée du soir. La Compagnie Carabosse mettait la main aux dernières touches de l'installation de ses différentes créations de feu, destinées à éclairer de la plus jolie façon la plage et ses abords lors de la soirée.

L'installation est fin prête !

Dans la nuit le spectacle sera féérique :


Mais nous n'en sommes pas là et la plage attend sous le chaud soleil de ce samedi après-midi :


Enfants et parents sont à la fête sur les jeux tout beaux, tout neufs... voyage en images :


Le charbon de bois n'attend plus que les saucisses et la fête pourra vraiment commencer !






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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 19:52

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A l' occasion de leur premier anniversaire, les jardins familiaux de La Turballeouvriront leurs portes au public le samedi 11 Juin de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 18h00.

Pour que cette journée soit une fête, les jardiniers turballais vous espèrent nombreux. Simples curieux ou jardiniers confirmés soyez les bienvenus.

Les initiatives comme celles-ci ont tendance à se développer dans les communes. Ceux qui n'ont pas de jardin privé, ceux qui en ont un mais rêvent de partager leurs connaissances avec d'autres, se retrouvent ensemble autour d'une même passion : le jardinage.

Outre son aspect plaisant : se retrouver en plein air, travailler la terre, échanger, les jardins familiaux répondent à un besoin financier (les légumes sont chers) et aussi à un désir de  "faire soi-même",  pour savoir ce que l'on mange, pour la fierté ressenti à produire ses propres légumes.

  • Portes ouvertes des Jardins Familiaux
  • rue Bournouveau, derrière l'école Jules Verne, La Turballe
  • Samedi 11 juin de 10 h à 12 h, de 15 h à 18 h.

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 18:32

Vous êtes témoin d'un arrêt cardiaque ? Voici les gestes qui sauvent :

  • Appeler le 15 (samu) ou le 18 (pompiers) ou encore le 112, ces trois numéros vous dirigent automatiquement vers un standard qui enverra les secours le plus rapidement possible,
  • Masser au niveau du sternum,
  • Utiliser un défibrillateur.

Une personne s'écroule devant vous. Mettez-là sur le dos, la tête en arrière et posez-lui des questions simples pour vous assurer qu'elle est encore consciente, prenez-lui la main, demandez-lui de serrer votre main....

Plus vous êtes rapide, plus vous augmentez les chances de survie.

Au plus vite prévenez les secours puis commencez le massage cardiaque :

  • Agenouillé près de la victime, bras tendus, mains croisées sur le sternum, le talon de la main appuie, sans-à-coups, régulièrement et assez fort, environ 100 pulsations par minute.
  • Continuez jusqu'à qu'un défibrillateur puisse être installé,
  • Continuez ensuite, une fois l'appareil branché,
  • S'il n'y a pas de défibrillateur, continuez jusqu'à l'arrivée des secours,
  • Toutes les deux minutes, prenez le pouls de la victime afin de voir si le coeur repart.



Qu'est-ce-qu'un défibrillateur ?

Il s'agit d'un petit appareil portatif. Des électrodes auto-adhésives sont reliées à l'appareil et appliquées sur le thorax de la victime.

Comment fonctionne-t-il ?

Il envoie un choc électrique au coeur de la victime pour lui redonner un rythme régulier dans l'attente des secours.

Qui peut l'utiliser ?

Il est facile à utiliser. Tout un chacun peut s'en servir : il n'y a pas de risque d'erreur, il suffit de suivre les consignes vocales.

  • Décollez les deux auto-collants avec les électrodes,
  • Placez-les comme indiqué sur les dessins,
  • Appuyez sur le bouton vert,
  • Suivez les instructions orales,
  • Continuez le massage cardiaque jusqu'à l'arrivée des secours,
  • Si la victime respire à nouveau, mettez-la sur le côté pour éviter qu'elle s'étouffe,par ex : en vomissant.


Le défibrillateur n'envoie pas de décharge s'il n'y a pas d'arrêt cardiaque, donc vous n'avez aucune crainte à avoir.

Des formations à l'utilisation du défibrillateur sont proposées dans une vingtaine de communes : Camoël, La Baule, Crossac, Donges, Drefféac, Guenrouet, Guérande, Le Pouliguen, Mesquer, Missillac, Pénestin, Piriac-sur-mer, Pont-Château, Pornichet, St-Gildas-des-Bois, St-Joachim, St-Malo-de-Guersac, Ste-Reine-de-Bretagne.


Le matériel est le même partout dans ces communes, c'est important car grâce à cette uniformité, le CHU n'a besoin que d'un seul logiciel pour lire les informations envoyées ! Un gain de temps précieux !

De même, les emplacements des défibrillateurs ont été choisis avec soin par les communes partenaires afin de les placer à distance raisonnable, les uns par rapport aux autres.

65 défibrillateurs installés sur les 20 collectivités d'ici 2012.

La formation dispensée est la même pour tous, très simple, elle ne dure qu'une heure et est gratuite. Renseignez-vous auprès de votre mairie pour obtenir le calendrier des formations.

Partenaires : ANAGUR44 - SDIS - Croix Blanche - Croix Rouge - FFC - Protection Civile - UDPS 44.

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 19:04

 

Samedi 7 mai, le CPIE Loire-Océane, organisait une sortie en Zones Humides, sur le Bassin du Mès.

Ce fut pour les participants (une bonne quarantaine de personnes !) l'occasion de découvrir, avec des intervenants de terrain, la biodiversité présente dans ces zones sensibles.

Nous avions rendez-vous sur le site de Rostu. Leslie Krithari animatrice de Centre des Korrigans au Pouliguen, accompagnée de trois intervenants, nous y attendait. Le temps n'était pas vraiment à la fête : nuages gris et averses ponctuelles. Cela n'a pas découragé les participants à cette sortie. Il faut dire que c'était passionnant !

Nous sommes d'abord allés observer les bords du Traict de Pen-Bé, sur la commune de Mesquer, à Rostu. Cette zone tampon absorbe l'énergie de la houle, on appelle ça une zone pionnière.

Patrick Bonnet, du Parc Régional de Brière, nous a instruits sur la végétation qui colonise le terrain sableux. Ces plantes pionnières sont adaptées à ce milieu exposé aux embruns. Elles emmagasinent le sel, stockent l'eau dont elles ont besoin (on les appelle des succulentes, plantes grasses). Elles ne sont fragiles que... face au piétinement.

"Il faut donc faire particulièrement attention lorsqu'on se promène sur les bords du traict ou des dunes à les éviter à tout prix."

Ces végétaux poussent à partir des laisses de mer (algues), c'est pourquoi certaines communes, aidées par Natura 2000, ont choisi le nettoyage manuel des plages. Pas assez de communes, hélas, y sont sensibles, beaucoup préfèrent le nettoyage mécanique, destructeur :

Pour faire "propre" plus vite à cause de l'image qu'on veut donner aux touristes...(!)

Pourtant ces laisses de mer, donnant naissance aux plantes pionnières, qui colonisent et maintiennent la dune, sont très utiles pour retenir le sable.

Sans parler du côté esthétique de ces jolies plantes du bord de mer : bette maritime, arroche des sables, morelle, pavot cornu, carex, chiendent maritime, pourpier maritime, linaire, renouée maritime, cakilier maritime, scolyme, starbulaire maritime etc....

 

  


A la lisière de la vase, Patrick Bonnet, nous a expliqué la formation d'un pré-salé. Toujours grâce à ces plantes pionnières salicorne, obione, lavande de mer, statice... qui colonisent petit à petit la vase, un îlot se forme puis s'agrandit.

Ces prés-salés sont d'une grande utilité pour la préservation de la biodiversité en zones humides.

En effet c'est une vraie richesse pour la mer : ces plantes sont des réservoirs à coquillages, crevettes, micro-organismes dont les poissons et les oiseaux se nourrissent. La biomasse (quantité de matière vivante) est une des plus forte de la planète ! C'est une des zones les plus productives et tout le monde y trouve son compte, y compris l'homme (pêcheurs, paludiers...)

Ce milieu stabilisé est un refuge pour de nombreux oiseaux, ils y trouvent le repos dont ils ont besoin au cours de leur longue migration, ils y nidifient.

En remontant sur la dune, nous avons pu observer une zone protégée par des ganivelles.Philippe Dellavalle, de Natura 2000, nous a expliqué que cette partie du terrain, zone contact dune-shore, était "réservée" d'avril à août, pour la nidification des gravelots, espèce qui pond ses oeufs, de couleur grise, à même le sol, parmi les galets... d'où la protection contre le piétinement ! Le gravelot à collier interrompu est le plus rare, il faut impérativement le protéger.

Laurent Bouineau, paludier de l'association de protection des marais-salants du Mès, nous a expliqué à son tour, ce que les paludiers de l'association font sur la commune pour protéger ce milieu sensible.

C'est l'intérêt des paludiers de protéger leur outil de travail. La pratique est restée inchangée depuis le début, tout est fait pour préserver le milieu afin que la récolte soit bonne.

Il nous a parlé de son métier, des étapes de la récolte du sel  et de l'importance de la biodiversité dans les marais, pour aujourd'hui et pour l'avenir afin que ce milieu reste naturel et intact.

Une averse plus forte que les autres a mis fin à ses explications un peu brutalement mais n'a pas découragé la majorité des participants à se retrouver un peu plus loin ensuite sur le marais de Breugny. On a juste dû troquer nos chaussures de rando contre... un peu de voiture.

On a pu voir les réalisations faites sur ces marais, situés en bout d'étier, par la commune de Mesquer, aidée financièrement par un contrat Natura 2000. Deux élus étaient présents à la sortie.

On a procédé à l'arrachage du baccharis, un arbuste importé à l'origine pour faire des haies. Il est d'ailleurs encore vendu dans certaines jardineries... or c'est un fléau pour les marais car c'est une espèce invasive qui empêche les autres plantes de s'installer et qui détruit les talus. Les épineux sont aussi dans ce cas, en trop grand nombre, on les enlève également. Ce sont des buissons néfastes pour les oiseaux, la réouverture du milieu est nécessaire pour la nidification.

Un curage périphérique autour de la vasière, la réfection des ponts ont été les autres chantiers de ces marais, avec l'accord des trois paludiers propriétaires.

Tout ceci rend les rend plus attractifs pour la nidification de l'avocette élégante et la sterne pierregarin.

Nous aussi, promeneurs, nous avons notre rôle à jouer, pour préserver la tranquilité de ces oiseaux. Attention aux dérangements que nous pouvons occasionner en voulant les observer, les photographier, car cela peut leur être fatal. Outre la fatigue dûe à l'énergie dépensée pour nous chasser hors de la zone de nidification, il y a aussi le fait que lorsqu'ils sont "occupés" à nous surveiller, ils peuvent négliger un prédateur, le goéland, qui profite de ce moment d'inattention pour prélever les oeufs !

Cette sortie s'inscrivait dans le cadre des sorties en Zones Humides, proposées par le CPIE Loire-Océane pour cette année 2011. Des animations qui permettent de mieux comprendre, en allant sur le terrain, l'importance de la biodiversité dans ces zones si belles et si utiles !

Article écrit pour saintnazaire.net

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Published by Jacinta Delapuertadelsol - dans Articles de presse
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