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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 15:28

Ouvrez les oreilles

Fermez les yeux c'est encore plus évident

Nulle part ou presque...habite le silence.

 

Partout la présence sonore

s'enroule autour de nous

même si on croit y échapper

si on prête l'oreille

on entend toujours quelque chose

de l'autre côté du mur, de la rue, au loin

un moteur, un vrombissement, un grondement,

un bourdonnement, des cris, du bruit,

des crissements, des aboiements,

des pépiements, un bouillonnement,

un chant, un sifflement, un tambourinement,

des chuintements, des paroles,

de la musique, la radio, la télé, le pc,

les machines, l'usine, un clapotement,

un bruissement, des pétards, un éclatement,

un claquement, un éternuement, des toussotements,

un moteur, des moteurs, des pétarades...

et j'en passe et des meilleures !

 

Où aller pour ne plus entendre ?

Où s'enfuir pour trouver enfin

le  vrai silence ?

 

Je me le suis encore une fois demandé

ce soir, face au traict, devant la montée tranquille des eaux

isolée, tranquille,

entourée de silence...

alors qu'au loin, là-bas, de l'autre côté

un sourd grondement se faisait entendre

le bruit incessant de la vie humaine...

Le ciel dans l'eau

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 15:40

A l’heure actuelle il est facile de rompre une amitié sans prendre le risque d’un face à face. Méthode :

-          vous invitez vos amis à vous suivre sur Facebook (Facebook mes amis, mes amours, des emmerdes d’Olivier Levard et Delphine Soulas… bouquin à lire absolument si vous fréquentez les réseaux sociaux)

-          période bleue, vous likez mutuellement vos statuts, même les plus idiots, histoire de montrer que vous « vous aimez »

-          période transitoire, vous ne likez plus rien pendant un certain temps et même vous « masquez » les publications de l’autre, histoire de ne pas être tenté à nouveau ;)

-          période noire, vous découvrez un jour que votre ami vous a supprimé sans crier gare…

Pour les amis virtuels, ce n’est pas bien grave, surtout ceux que vous avez ajouté juste parce que vous avez un intérêt en commun (pour la photo, la musique, le politique, le militantisme etc…) ; bémol pour certains amis virtuels de longue date que vous appréciez sans jamais les avoir rencontrés car leurs publications vous parlent et vos émotions sont similaires.

Pour les vrais amis, ceux que vous considériez comme tels, c’est tout autre chose, et vous prenez le « clic » de suppression comme une claque, d’autant qu’aucune explication ne l’accompagne… il ne vous reste plus qu’à vous torturer les méninges pour savoir quel crime vous avez bien pu commettre pour qu’on vous jette ainsi, tel un kleenex, à la corbeille…

Vous l’aurez compris cela vient de m’arriver et j’écris ce texte sous le coup de la déception, peut-être prendrais-je les choses avec plus de philosophie demain ou dans une semaine ou dans un an ?

Mais, me direz-vous peut-être, c’est un peu pareil dans la vraie vie lorsque vous cessez de voir ladite personne, l’ancien(ne) ami(e) ?

Eh bien non car le clic sur facebook est plus brutal, là vous savez que cet ami ne veut plus de vous point final - je précise qu’il-elle n’a pas envoyé de message auparavant pour « prévenir » qu’il ne souhaitait plus entretenir ces liens d’amitié et les raisons - là est la pierre d’achoppement car en vous supprimant de cette manière, c’est vous qui vous posez la question « qu’ai-je donc bien pu faire qui lui a déplu ? », tandis que l’ami(e) se retranche derrière la facilité du jetable facebookien, c'est très bof... mais peut-être était-ce cela qu'il-elle recherchait ?

Je sais que je ne suis pas la seule à avoir essuyé ce genre de façon de procéder mais, pour prendre du recul par rapport à ça, j’ai ressenti le besoin de l’écrire à défaut de pouvoir parler à l’ancien(e) ami(e) zappeur(se).

souris-d-ordinateur-11595881 ID 11595881 ©  | Dreamstime.com

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:49

Vous êtes dans mes contacts depuis longtemps, pour certains depuis une dizaine d’années déjà ! Je ne vous ai jamais rencontrés « pour de vrai », l’éloignement, nos vies différentes et souvent bien remplies font que cela ne s’est jamais fait. Un jour peut-être… ou pas. Ce n’est pas un problème.

Mais ce qui est certain c’est qu’à aucun moment je n’ai eu envie de vous quitter, vous virer de ma liste, vous blacklister etc… et qu’il faudrait une déconnexion irrémédiable pour que l’on se perde.

L’effet 3D  est absent c’est vrai, le tactile à fortiori mais qu’à cela ne tienne… les échanges sont bel et bien réels et depuis tout ce temps j’ai vraiment l’impression de vous connaître.

Bien entendu, vous comme moi,  n’étalons pas sur la toile nos petits travers du quotidien, il paraît qu’un « véritable » ami les accepte, j’ai parfois des doutes… et je préfère de toutes façons épargner aussi les amis réels, ne pas les embêter avec tout ça en gardant pour moi ce que de moi je ne trouve pas top.

Je vous connais à travers une image, celle que vous avez choisie pour vous représenter, celle qui vous semble être vous.

Je vous connais surtout par ces lignes écrites au fil des jour  sur votre « mur », vos émotions virtuelles si proches de celles du réel, peut-être encore plus sincères.

Avec toi ami virtuel  je partage ce qui me fait vibrer : les belles images, les belles idées, la vie décalée, les rêves et les valeurs qui nous tiennent à cœur…

Quand l’ami réel manque,  occupé par sa vie, je sais que je peux te trouver ici, même en décalé, quelques pattes de mouche sur la toile blanche et le sourire me vient de l’histoire racontée, de la beauté de la photo postée, de la musique partagée…

Quelques lignes égarées sur l’immensité de la toile et qui tissent au fil des jours et des années un lien ténu mais bien réel.

coc mur

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 14:51

J’aime bien écrire des textes en forme de  listing pour un oui pour un non, celui-ci sera carrément du côté du « non »

Il y en a certains qui traversent la vie avec un seul amour, oui oui ça existe et d’autres qui en connaissent 2-3-4-5 et plus…

Pour se dire adieu plusieurs options possibles et (in)imaginables :

- L’invitation au resto (testée et approuvée ;)

- Le coup de fil à pas d’heure avec message sur le répondeur ou direct c’est selon…

- La dernière balade romantique (testée et approuvée ;)

- Faire traîner en longueur sans vraiment le dire mais en le faisant sentir (ma méthode « je déteste les conflits »)

- Le face à face genre grand déballage des ressentiments, pas top mais souvent inévitable dans une histoire au long cours

- Tout baigne, ça baigne, on est d’accord de toutes façons (le rêve !)

- Se montrer « forfuitement » en une autre (galante) compagnie

- Partir à l’autre bout du monde et ne plus donner de nouvelles

- Rompre mais pas vraiment en fait "on reste amis hein ?" et se revoir de temps en temps...

- Le texto, souvent  en plein milieu de la nuit (la pire, genre « tu ne vaux pas plus » cf le titre du groupe Superets "160 caractères pour te dire adieu" qui m’a inspiré l'écriture de ce listing… http://youtu.be/trIsk7_0Jyk

Liste non exhaustive et très inspirée, à vous d’en rajouter si le cœur vous en dit.

Bon, le mieux, si tout va bien ou à peu près, c’est encore d’éviter la rupture.

 

amour en cage

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 22:48

J'ai découvert aujourd'hui qu'une signature manuscrite ne valait plus rien... 
Il y a une quinzaine de jours, je me renseigne à la banque pour avoir un accès internet pour mon compte, à l'accueil on m'oriente vers un contrat qui permet cela entre autres, - sachant que dans cette banque*, avec un compte courant basique on doit payer l'accès internet en plus -

Je me laisse plus ou moins convaincre, on me sort un dossier avec n° etc... mais au moment de signer je demande à lire chez moi tranquillement  ledit contrat composé de plusieurs feuillets et je ne le signe pas.

Quelques jours après sa lecture approfondie et ayant pris le temps de réfléchir, je décide de rester sur le compte courant actuel, tant pis pour l'accès internet, pas envie de payer en plus ne serait-ce qu'une vingtaine d'€/an... Je rapporte donc les papiers, non signés, à la banque et là j'apprends avec surprise que le contrat avait commencé le jour où ils avaient été édités ! On me propose donc d'annuler un contrat... que je n'avais pas signé donc que je ne pensais pas commencé...?? J'ajoute que bien entendu le 1er prélèvement avait été lancé, ils vont devoir me rembourser.


Moralité : une signature manuscrite ne vaut plus rien à l'époque informatique, quand vous dites "oui ça a l'air intéressant"oralement cela vaut acceptation d'un contrat...
Pourra-t-on nous reprocher d'être méfiant envers tout ce qui a trait au commerce, banques, aturances et cie....?

* Je n'ai pas indiqué sciemment le nom de la banque, par respect pour les personnes qui y travaillent et ne sont généralement pour rien dans les règles qui la régissent, d'autre part je pense que cela doit être la même politique dans toutes les banques.

signatures-manuscrites.jpg



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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 00:09

On apprend aux enfants à dire bonjour, au-revoir, merci dans la « vraie » vie mais... il faudrait aussi apprendre aux adultes que nous sommes à faire de même sur la toile.

Souvent agacée de ne pas recevoir de réponse lorsque j'envoie des photos ou un lien vers un article que j'ai écrit pour une occasion, une personne, je prends ma plume électronique pour en « parler ».récolte de pétales

 

Les personnes concernées sont souvent étonnées quand on leur dit que cela nous a peiné de ne pas recevoir le petit « mot magique » en retour et pourtant c'est simple et aussi rapide qu'un clic de souris.

Pire : recevoir un mail contenant une info à publier sans aucune formule de politesse, pas de bonjour, fin abrupte sans la formule minimum « cordialement »... c'est rare heureusement mais ça arrive. La personne qui le fait se rend-elle compte de sa goujaterie ?

 

J'avoue avoir du mal à comprendre ce genre de comportement virtuel. Ecrire c'est déjà forcément moins chaleureux que se parler face à face, alors quand le message est aussi sec qu'un pruneau qu'on a avalé avec le noyau...

Nous sommes dans la communication à outrance, à nous de faire en sorte qu'elle ne devienne pas langage de morse et « ré »apprenons la civilité virtuelle, tout le monde y trouvera son compte.

 

Amicalement

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Published by Jacinta Delapuertadelsol - dans Ecriture consciente
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 00:30

L'obsolescence programmée, vous en avez sûrement entendu parler ?

On achète un appareil espérant qu'il dure quelques bonnes années car il nous coûte quelques centaines d'euros. On est d'ailleurs souvent prêt à payer un peu plus cher si on nous dit qu'il est de bonne qualité, qu'il est économe etc... et on croit le vendeur, au moins un peu.

On ressort du magasin tout content de notre acquisition et la lune de miel dure quelques mois, un an, deux...

Mais un jour... la première dispute éclate, notre appareil si merveilleux encore il y a quelques semaines se met à bouder, à faire des caprices.

Que se passe-t-il ?

Le croyant malade on l'emmène chez le médecin... mais celui-ci hoche la tête d'un air navré : « Je ne peux plus rien faire pour lui/elle, il vaut mieux le remplacer, une opération vous coûterait beaucoup plus cher qu'un nouvel appareil. »

Voilà, c'est ça l'obsolescence programmée : le matériel est conçu pour se casser rapidement afin de vous pousser à un nouvel achat, la réparation n'est pas intéressante pour le commerce alors on fait en sorte que celle-ci soit impossible.

 

Alors que j'écris ces lignes l'imprimante Epson, achetée il y a un an et demi seulement fait des siennes et ce n'est pas la première fois.

Tout d'abord elle est d'une voracité incroyable concernant les cartouches d'encre (d'où le choix du titre!) 11ml la cartouche...je peux tout juste imprimer quelques photos que ladite cartouche est déjà vide !

De plus je ne peux absolument rien contrôler, merci l'électronique ! Dès qu'il n'y a plus beaucoup d'encre dans l'une des quatre cartouches (même s'il en reste encore un peu...), la machine vous ordonne de la changer et impossible de se dérober... elle reste bloquée tant que vous n'avez pas obéi... je déteste qu'on me donne des ordres et encore plus lorsqu'ils viennent d'une carcasse en plastique !

Je ne vais pas énumérer ici les joies de l'électronique, vous en avez sûrement fait les frais un jour ou l'autre (au sens propre et au figuré) puisque maintenant, sous le prétexte de vous simplifier la vie, on en met partout. Quand ça fonctionne, tout baigne mais dès qu'il y a un organe malade c'est la bérézina et tout s'emmêle et tout s'emballe et vous voilà bien embêté ( le mot est gentil) devant votre machine qui ne veut plus rien savoir.

Retour à la case magasin où le vendeur hoche la tête d'un air navré... voir plus haut...

 

Je ne sais pas ce que je vais faire avec mon imprimante... qui après avoir avalé goulûment les quatre nouvelles cartouches que je lui ai offertes pour son dîner a daigné m'offrir pour me remercier quatre photos très moches barrées de rayures horizontales tricolores... demain je vais chez le photographe pour qu'il m'imprime de vraies belles photos et à l'avenir c'est ce que je ferai désormais.

Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse... j'avais bien envie ce soir de jeter de l'encre à la figure de l'inventeur de cette machine infernale comme d'ailleurs à la tête de tous ceux qui confondent progrès et rapacité.

 

Le retour à la case départ ne serait-il pas de renoncer à ces machines sophistiquées qui loin de nous simplifier la vie nous coûtent au final beaucoup plus cher, en temps, en sérénité et en monnaie que le service rendu par un professionnel de l'imprimerie ?

 

Entre l'obsolescence programmée et la décroissance (je préfère le terme de modération) il faudra que nous choisissions plutôt que de continuer à subir.

 

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 00:11

La pub nous envahit, nous harcèle et même s'il existe des moyens pour s'en protéger, on ne peut malheureusement pas toujours l'éviter... ainsi en va-t-il du harcèlement commercial par téléphone.

telephone.jpg

 

Contre les amas de prospectus dans la boîte aux lettres, j'ai trouvé la parade : un stop-pub arrête le geste du distributeur, plus besoin de trier parmi le tas pour arriver à trouver l'unique enveloppe du véritable courrier...

 

Contre le sirop dégoulinant de la pub télé : voiture ultra sophistiquée qui roule dans le désert, parfum de luxe qui vous rend irrésistible ou aliment miracle litgh et régénérant, on peut toujours en profiter pour débarrasser le plateau tv ou encore aller aux toilettes...

 

Contre les promos vantées dans les supermarchés, on peut encore détourner les yeux ou les garder fixés sur la liste qu'on a eu la bonne idée d'écrire juste avant...

 

Contre le porte à porte on peut écrire sur une ardoise accrochée près de la porte, de sa plus belle écriture : « Pas de démarchage commercial ni religieux svp merci ».

 

Mais...

 

Quand le téléphone sonne et que vous dévalez les escaliers pour arriver juste à temps avant la quatrième sonnerie ou que vous êtes en train d'enfiler vos chaussures, un peu à la bourre comme d'habitude ou que vous venez juste de vous installer les pieds sous la table salivant à l'idée du bon petit plat mijoté tout chaud qui vous attend ou que vous vous apprêtez à entrer sous la douche...et que lorsque vous décrochez c'est pour entendre une voix sirupeuse venue d'on ne sait quel patelin à l'autre bout de la planète écorcher votre nom en sussurant : « Bonjour Mme Truc Muche ? », avouez-le, c'est agaçant, énervant, rageant, ch.... !

 

J'ai essayé toutes les attitudes.

 

La compréhensive : cette pov personne gagne sa vie comme elle peut (pas marrant de travailler sur une plate-forme téléphonique!), « Ce n'est pas de votre faute, je le conçois bien mais pour nous ce n'est pas drôle ce harcèlement téléphonique vous comprenez ? »

 

L'humoriste : « Vous pouvez répéter mon petit, je n'entends plus très bien, ne quittez pas je vais chercher mon appareil auditif », là j'avoue avoir bien ri !

 

L'enquêtrice : « Vous êtes qui s'il vous plaît ? Vous appelez de la part de qui ? D' où ? Pouvez-vous me donner une adresse ? » Le principe étant de ne pas répondre à leurs questions mais d'en poser à la place en leur faisant croire à la fin qu'on mène une enquête téléphonique sur les publicités de ce genre... ça marche, c'est un peu comme si on jouait au théâtre et au moins ça soulage de les faire s'interroger à leur tour et perdre leur précieux temps de communication.

 

L'agressive, ben oui on craque à la fin ! Et plus de bons sentiments pour cette « pov personne  qui gagne sa vie comme elle peut » de toutes façons cela ne diminue pas le chômage en France puisque la plupart du temps ces appels ont lieu sur des plate-formes étrangères, loin, bien loin si on le devine aux accents !

 

 

Bien entendu j'ai essayé la méthode « S'inscrire sur liste orange des PTT », soit ils ne savent même pas ce que c'est, soit « ils sont désolés mais... » Je me demande souvent ce que ça doit être pour les malheureux qui ne sont pas inscrits sur cette liste !

 

J'ai essayé aussi, sans aller jusqu'au bout c'est vrai, la méthode « Pacitel » sur internet, un peu le même principe : les entreprises qui sont inscrites s'engagent à ne pas vous intégrer dans leur listing... franchement vous y croyez vous ?

 

J'ai quand même réussi à me débarrasser d'une entreprise particulièrement harceleuse, pour ne pas la nommer « Ambiances et Compagnie » à St Nazaire. Je recevais quasiment tous les jours, à peu près aux mêmes heures, un appel de cette société et malgré mes demandes réitérées de m'enlever de leur listing téléphonique les appels continuaient. Connaissant le nom de l'entreprise, j'ai cherché les coordonnées téléphoniques du gérant et par chance je les ai trouvées : j'ai appelé chez eux « Je vous téléphone chez comme vous le faites faire tous les jours chez moi... et patati et patata », surprise pour eux évidemment ! Je n'ai plus été embêtée par la suite par cette entreprise, non mais !

 

Dommage de ne pouvoir le faire avec toutes les autres...

 

Alors en attendant de changer de numéro, une seule chose reste à faire : dès la première parole « Bonjour Mme... » raccrocher au nez de l'intrus histoire de ne pas perdre votre temps ni le sien.

tel-fixe.jpg

Pour terminer, voici ce que j'ai trouvé sur un site de vente par téléphone... édifiant :

En suivant le périple d'une jeune téléprospectrice dans ses entretiens commerciaux, découvrez comment « accrocher » votre interlocuteur dès les premières secondes puis structurer votre entretien afin d'atteindre vos objectifs, en vous appuyant sur des techniques d'argumentation pertinentes.

 Le programme :

- Objectif
  • communiquer plus efficacement au téléphone
  • structurer vos entretiens de vente et de prospection, en utilisant les outils de questionnement, d'écoute active et de reformulation
  • répondre de façon pertinente aux objections de votre client/prospect.

- Séquence 1 : Les fondements d'une communication efficace au téléphone
  • quelles sont les bases de la communication ?
  • quelles interférences rencontrez-vous ?
  • quelles sont les qualités d'un bon téléacteur ?

- Séquence 2 : La structure d'un entretien téléphonique
  • s'affirmer dès le premier instant
  • déjouer le barrage du secrétariat
  • guider l'entretien pour atteindre ses objectifs
  • bien conclure et prendre congé.

- Séquence 3 : Les techniques pour mener l'entretien téléphonique
  • l'écoute active
  • la reformulation
  • le traitement des objections.
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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 16:11

 

La-vie-tout-simplement-0102.JPGSeuls 55% des Français interrogés déclarent qu’ils partiront en vacances cet été, laissant 45% d’entre eux à la maison. En ce début d’été, France Info et le quotidien 20 Minutes publient un sondage qui confirme que tous les Français n’ont pas les moyens de partir en vacances. L’impact de la crise et des difficultés financières est manifeste.

Alors que les premiers vacanciers sont partis ce week-end, un sondage réalisé pour France Info et 20 Minutes nous rappelle que les vacances ne concernent pas tous les Français, loin de là.

Pratiquement la moitié (45%) des personnes interrogées indiquent qu’elles ne partiront pas cette année. Parmi ceux là, 45% indiquent qu’ils n’ont pas les moyens de se payer des vacances, et 40% indique qu’ils veulent faire des économies.


Autres chiffres intéressants : 
- 17% des Français indiquent qu’ils étaient partis en vacances l’année dernière mais ne partiront pas cette année, 
- 32% d’entre eux seraient favorables à des congés scolaires raccourcis en été, 
- 20% des sondés disent avoir renoncé à partir dans des pays comme la Tunisie ou l’Égypte, à cause des révolutions arabes.

 

J'ai recopié cet article car je me suis sentie concernée... ne partant quasiment plus en vacances depuis quelques années. Je ne m'en plains pas car j'habite une région touristique, la presqu'île guérandaise : littoral, marais-salants, Brière, animations estivales en veux-tu en voilà etc... et quand on me demande si je pars (dans la famille, les collègues etc...) je réponds "Pourquoi allez-voir ailleurs j'ai tout sur place"

Mais... si j'avais les moyens je partirai bien en montagne une fois l'an (pas en hiver, les pistes encombrées ne m'attirent pas !), ou un peu plus loin vers des destinations nordiques (bof le chaleur du Sud ;) j'ai des goûts de luxe : je rêve de Norvège, de Suède, Finlande ou Irlande... ah les paysages de lacs et de forêt, les jolies maisons colorées, la verdure !

Je pourrai rogner sur ci ou ça mais je n'ai pas envie de me priver des petits plaisirs tout au long de l'année : festounoz, vide-greniers, concerts... pour partir seulement une semaine ou deux.

Je pourrai rajouter que préférant mon indépendance, je n'ai pas de copain-compagnon pour m'accompagner dans mes crapahutages mais ce n'est pas une bonne raison car je pourrai trouver une bonne copine ou un "groupe" de célibataires comme moi...

Donc je ne pars pas en vacances.

Mais en lisant cet article je découvre que je suis loin d'être la seule ! et que pour d'autres cela doit être encore plus difficile : ceux qui vivent en ville ! Etouffant la ville au mois d'Août, avec ses pics de pollution, son vague à l'âme : "tout le monde part sauf moiiiii..."

Il faudrait réinventer les congés payés, proposer d'autres formules à usage vacancier collectif, pas cher et quand même un tant soit peu dépaysant.

En cherchant bien ça existe sûrement d'ailleurs : les intersels qui proposent d'héberger des adhérents, les échanges d'habitats quand on en  a le courage etc...

Bon, ceci fait, je vous laisse, je vais me baigner ;)))

 

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 12:48

passerelle

Où sont passés les médecins de famille ?

 

Il y a un mois j'ai fait une bonne chute qui m'a mis le pied gauche en vrac, se prendre les pieds en allant acheter des plants de tomates c'est le truc bête qui vous conduit via le camion de sapeurs-pompiers direct aux urgences.

 

Là vous patientez en essayant d'oublier la douleur... de toutes façons y'a plus grave et ce genre de services est de plus en plus surbooké, normal au vu des réformes en cours qui ne vont pas dans la simplification des choses mais bien plutôt vers la restriction budgétaire.

 

D'ailleurs ils étaient en grève ce jour-là comme l'expliquaient les affichages et les badges sur les blouses, et depuis treize semaines ! Mon passage m'aura donné l'occasion d'en discuter un peu avec l'un des aide-soignants qui m'a expliqué leurs difficultés actuelles et à venir.

 

L'interne qui a examiné ma radio diagnostique un hématome important (ça je le voyais) et me donne une feuille standard avec conseils non moins standards pour une entorse (il avait barré le mot « entorse » et certaines lignes), ce qui fait que je suis repartie avec un diagnostic assez flou : entorse ou hématome ou peut-être fracture cachée ?)

 

Je devais revoir un médecin sous 10 jours si cela ne s'arrangeait pas.

 

Marche  pénible les premiers jours, avec des cannes prêtées par une de mes filles, glace pendant 48 h, comme c'était indiqué sur la feuille de soins.

 

N'étant pas le genre à consulter pour un oui pour un non, je ne suis allée revoir un médecin que la semaine dernière, il faut dire que ça allait beaucoup mieux mais continuant à claudiquer, et ne voulant pas prendre le risque de rester estropiée, j'ai cru bien faire.

 

Nouvelle radio, faite cette fois par un alarmiste (sa réputation est notoire pour cela) et mon médecin référent (c'est comme ça qu'on appelle maintenant les médecins de famille) me prend aussitôt un rendez-vous chez un orthopédiste.

 

Je n'avais pas du tout envie de me retrouver dans la salle d'attente d'une clinique, pour un rendez-vous avec un spécialiste et en sortir avec une ordonnance comprenant attelle, chaussure spéciale (jolie pour l'été !), puis sans doute et allez donc : massages du pied chez le kiné, rééducation etc....!

 

Tout bien réfléchi, j'ai annulé ce rendez-vous et suis retournée voir le médecin référent-traitant pour lui expliquer mon point de vue et pour qu'il me donne quelques conseils simples à suivre. Après réexamen de la radio, et consultation d'un de ses confrères, il m' a donc prescrit cette fois de : reprendre la marche en douceur, en fonction de la douleur, ni randonnée ni de fest-noz durant un moment, aller marcher sur le bord de l'océan (ce que je fais déjà), continuer la glace, surrélever le pied etc... mais d' attelle point et de chaussure encore moins ! Je pourrai donc continuer à aller-venir, conduire etc... et je ne porterai pas de chaussure à mémé, c'est pas top avec les jupes et shorts et autres tenues estivales ;) de plus super-cher à ce qu'on m'a dit (on n'est plus à un petit trou de Sécu de plus ou de moins...)

 

Tout cela démontre, s'il en est besoin, que nous sommes bel et bien engagés dans une société de consommation médicale où le médecin de famille, remplacé par le médecin référent, n'a plus du tout le rôle de soignant et de conseiller qu'il avait avant.

Dès qu'il y a un doute, on est renvoyé vers les spécialistes.

 

Les honoraires sont doublés, triplés voire plus, ceux-ci sont souvent prompts à nous considérer non pas comme des « patients » (je déteste ce terme) mais comme des clients, d'où prescriptions lourdes et compliquées, contre-visites etc...

Vous n'êtes plus Mr ou Mme Truc-Muche, mais plutôt « le pied » ou « la main » ou « les oreilles »...

Si en plus ils font une spécialité chirurgie (c'était le cas du rendez-vous que j'ai annulé), ils ne vous regardent pas dans les yeux mais à travers le corps... les quelques-uns que j'ai eu l'occasion de rencontrer n'avaient aucune notion de pédagogie, s'interrogeant déjà sans doute sur le morceau qu'ils allaient charcuter ;)

 

Suis-je la seule à regretter le temps du bon vieux médecin qui à force d'expérience était à même de donner quelques conseils de base, et s'il le fallait, une prescription simple ?

Est-ce par peur de l'erreur et de ses conséquences, que les médecins-référents ne sont plus que des passeurs vers l'une ou l'autre des spécialités médicales ?

Où est-ce plus subtil que ça et nous oblige-t-on à nous diriger bon an mal an vers une médecine de consommation ?

 

Mais alors, et là est la question essentielle : pourquoi nous rabattre les oreilles avec le trou de la sécu ?

 

Depuis que les choses se sont ainsi compliquées et qu'on nous oblige à consulter deux ou trois fois, plusieurs médecins, cela multipliant les remboursements... cherchez l'erreur ?

 

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